L'ancêtre Vivien Lamagdeleine dit Ladouceur

Publié le par Michel Ladouceur

 

Chronique de Vivien Lamagdeleine dit Ladouceur : 1638 


 


   Vivien est né la même année que Louis XIV soit en 1638. Il fut baptisé à  l’église romane du village de St-Hilaire le dimanche 21 novembre 1638.  St-Hilaire,  appelé sous la Révolution « L’Égalité »,  est devenu en 1962 St-Hilaire de Villefranche, dans le territoire de l’évêché de Saintes,  en Poitou-Charentes. 

Vivien  était le fils du laboureur Jean Magdeleine et d’Élisabeth Parisis. Sa mère, Élisabeth,  née vers 1607 à Saintes,  décéda le 29 juin 1679 à St-Hilaire. Elle était fille d’un dénommé Parisis, Paris ou Parrisise. Les grands parents de Vivier étaient Guillaume LaMagdelaine et  Marie Grenier , tous deux nés à  Saintes, en Saintonge.

"Et j'ai vu défiler ainsi que dans un songe
Les yeux à demi-clos pour voir avec le coeur
Ce pays merveilleux qu'on nomme la Saintonge
Gâté par la nature et combien séducteur
"
Evariste Poitevin, dit Goulebenéze  

 

La région est le Pays Vals de Saintonge qui a vu naître entre autres Aliénor d'Aquitaine, François Ier, Richelieu, Rabelais et Vauban.  Dès le Moyen-Age, de nombreux pèlerins en route vers Saint-Jacques-de-Compostelle cheminaient à travers le pays, d’Aulnay à Saint-Genis-de-Saintonge. C’est une terre de passage où se retrouvent de nombreuses églises romanes du XIè et XIIè siècles qui ont accueilli les pèlerins.  Le patrimoine roman est omniprésent :  églises, aqueducs, arches, amphithéâtre, etc. Dans certains coins du pays, on retrouve aussi des maisons à colombage.

 

 

 

 

SOURCE :  www.cadeaux.com/v2/services-villes-villages


 

 

 

Vivien fut probablement initié en bas âge au métier de paysan, se construisant de saison en saison un corps et une stature solide d’homme fort. Il fit l’apprentissage de la débrouillardise que développait à l’époque la paysannerie avec le  peu de ressources qu’elle disposait dans une France où les iniquités étaient grandes entre d’une part le haut clergé et la noblesse et d’autre part le bas clergé et le peuple. Il s’initia  aussi au métier de cordonnier, ce qui lui sera fort utile plus tard, dans l’armée et en Nouvelle-France.  Pour s’en sortir et améliorer son sort, il se fit très jeune soldat. Il s’engagea dans le régiment de Carignan qui avait  été levé en 1642 par Thomas-François de Savoie, prince de Carignan.  Selon la coutume qui voulait que l’on donne un surnom selon l’apparence, le métier, l’origine ou le caractère,  l’armée lui donna le surnom de Ladouceur, qu’il assuma durant tout son engagement un peu comme quand on entrait en religion. Il y endossa l’uniforme puisque  le régiment de Carignan fut l'un des premiers dans l'armée française à imposer l’uniforme.  Vivien portait l'épée et était armé du mousquet.

 

 

Il s’agissait d’une  tenue brune doublée de gris, couleur visible lorsque les manches étaient retroussées. Des rubans chamois et noir ornaient le chapeau et l'épaule droite.

À suivre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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GB 25/07/2005 21:35

J'ai lu l'article que tu m'as envoyé, beau travail.
Intéressant pour la suite.