Overblog Tous les blogs Top blogs Emploi, Enseignement & Etudes Tous les blogs Emploi, Enseignement & Etudes
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Les personnages Leclerc dit Francoeur : Décès de Jacques Francoeur

Publié le par Michel Ladouceur

 
Source : Société Radio-Canada 

Dimanche, le 24 juillet 2005, Jacques Francoeur, fondateur de la chaîne de journaux Unimédia et, depuis sa retraite, de la Fondation Jacques Francoeur, décédait à l’âge de 80 ans à l’Hôpital général de Montréal. Il était le fils de Louis Francoeur et de Adèle Gervais. Et son grand-père, Jean-Baptiste Démétrius Leclerc dit Francoeur était le frère de Malvina Leclerc dit Francoeur, grand-mère de Gabrielle Brochu.  


Ascendance et cousinage en bref de Jacques Francoeur     


Jean-Baptiste Leclerc dit Francoeur a épousé Henriette Lebel le  25 janvier 1853 à Kamouraska. De cette union est né 5 enfants dont Malvina et Démétrius. 

 Malvina Leclerc dit Francoeur, née en janvier 1862 à Kamouraska et  décédée le 27 juin 1933 à Québec, a mariée Joseph Désiré Thibault, né en 1860 à Montmagny et  décédé le 21 octobre 1912 à Québec, le  21 août 1888 à la paroisse St-Jacques de Montréal. Malvina et Désiré eurent 5 enfants, dont Gabrielle.  

Gabrielle Thibault,  née le  3 avril 1903 à Fall River  et décédée le 21 novembre 1936 à Québec, se maria avec Joseph Alphonse Brochu le 3 juillet 1922 à la Paroisse St-Cœur-de-Marie de Québec. Joseph était  né le 19 mai 1897 à St-Michel-de-Bellechasse et il mourut le 14 octobre 1966 à Québec. 

 

  Leur aînée est Gabrielle Brochu née en 1924.


Jean-Baptiste Démétrius Leclerc dit Francoeur, frère de Malvina, a épousé Marie Ernestine Goulet  le 28 octobre 1889 à la Paroisse St-Jacques de Montréal.

 

 

 Ils eurent un fils, Louis, né le 3 avril 1895 à Montréal et décédé le 1 juin 1941 suite à un accident d’automobile. Louis Francoeur avait épousé Adèle Gervais le 16 juin 1924   à la paroisse St-Jacques de Montréal.  

Jacques Francoeur, né en 1925, était le fils de Louis et d’Adèle.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0

DÉCOUVERTES À VENIR

Publié le par Michel Ladouceur

DÉCOUVERTES À FAIRE

au sein de l'ascendance de Paul Ladouceur et de Gabrielle Brochu :

  • qui fut propriétaire d'une esclave ?
  • qui écrivit une pièce de théâtre jouée à Montréal avec Gratien Gélinas ?
  • qui fit de la prison ?
  • qui furent les concitoyens de Vivien ?
  • qui furent coureurs des bois ?
  • qui fut pionnier de l'Ile Bizard ?
  • qui mourut électrocuté ?
  • qui fut traité de voleuse ? 
  • qui est né dans un village où fut aperçu quelques siècles plus tard un ovni ?

 

 

Publié dans DÉCOUVERTES

Partager cet article
Repost0

L'ancêtre Vivien Lamagdeleine dit Ladouceur

Publié le par Michel Ladouceur

 

Chronique de Vivien Lamagdeleine dit Ladouceur : 1638 


 


   Vivien est né la même année que Louis XIV soit en 1638. Il fut baptisé à  l’église romane du village de St-Hilaire le dimanche 21 novembre 1638.  St-Hilaire,  appelé sous la Révolution « L’Égalité »,  est devenu en 1962 St-Hilaire de Villefranche, dans le territoire de l’évêché de Saintes,  en Poitou-Charentes. 

Vivien  était le fils du laboureur Jean Magdeleine et d’Élisabeth Parisis. Sa mère, Élisabeth,  née vers 1607 à Saintes,  décéda le 29 juin 1679 à St-Hilaire. Elle était fille d’un dénommé Parisis, Paris ou Parrisise. Les grands parents de Vivier étaient Guillaume LaMagdelaine et  Marie Grenier , tous deux nés à  Saintes, en Saintonge.

"Et j'ai vu défiler ainsi que dans un songe
Les yeux à demi-clos pour voir avec le coeur
Ce pays merveilleux qu'on nomme la Saintonge
Gâté par la nature et combien séducteur
"
Evariste Poitevin, dit Goulebenéze  

 

La région est le Pays Vals de Saintonge qui a vu naître entre autres Aliénor d'Aquitaine, François Ier, Richelieu, Rabelais et Vauban.  Dès le Moyen-Age, de nombreux pèlerins en route vers Saint-Jacques-de-Compostelle cheminaient à travers le pays, d’Aulnay à Saint-Genis-de-Saintonge. C’est une terre de passage où se retrouvent de nombreuses églises romanes du XIè et XIIè siècles qui ont accueilli les pèlerins.  Le patrimoine roman est omniprésent :  églises, aqueducs, arches, amphithéâtre, etc. Dans certains coins du pays, on retrouve aussi des maisons à colombage.

 

 

 

 

SOURCE :  www.cadeaux.com/v2/services-villes-villages


 

 

 

Vivien fut probablement initié en bas âge au métier de paysan, se construisant de saison en saison un corps et une stature solide d’homme fort. Il fit l’apprentissage de la débrouillardise que développait à l’époque la paysannerie avec le  peu de ressources qu’elle disposait dans une France où les iniquités étaient grandes entre d’une part le haut clergé et la noblesse et d’autre part le bas clergé et le peuple. Il s’initia  aussi au métier de cordonnier, ce qui lui sera fort utile plus tard, dans l’armée et en Nouvelle-France.  Pour s’en sortir et améliorer son sort, il se fit très jeune soldat. Il s’engagea dans le régiment de Carignan qui avait  été levé en 1642 par Thomas-François de Savoie, prince de Carignan.  Selon la coutume qui voulait que l’on donne un surnom selon l’apparence, le métier, l’origine ou le caractère,  l’armée lui donna le surnom de Ladouceur, qu’il assuma durant tout son engagement un peu comme quand on entrait en religion. Il y endossa l’uniforme puisque  le régiment de Carignan fut l'un des premiers dans l'armée française à imposer l’uniforme.  Vivien portait l'épée et était armé du mousquet.

 

 

Il s’agissait d’une  tenue brune doublée de gris, couleur visible lorsque les manches étaient retroussées. Des rubans chamois et noir ornaient le chapeau et l'épaule droite.

À suivre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0