Overblog Tous les blogs Top blogs Emploi, Enseignement & Etudes Tous les blogs Emploi, Enseignement & Etudes
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

lieux de memoire

Marguerite Bourgeois

Publié le par Michel Ladouceur

Marguerite Bourgeois

Marguerite Bourgeois et la petite chapelle...​

 

Vers 1675, Marguerite Bourgeois entreprit la construction d'une petite chapelle dédiée à Notre-Dame. Elle désirait en faire un lieu de pélérinage.

Le site web du Musée Marguerite Bourgeois à Montréal présente comme suit ce projet :

 " Le pèlerinage à la Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours est né à la fois de la dévotion de Marguerite Bourgeoys à la Vierge Marie et du besoin d’un lieu de pèlerinage plus sécuritaire que le lieu de la croix du Mont-Royal érigée par Paul Chomedey de Maisonneuve et les premiers pionniers.

En 1655, elle demande aux colons de se joindre à elle pour la réalisation de son rêve : la construction d’une chapelle de pèlerinage facilement accessible à pied. Après des délais et des imprévus, la première chapelle de pierre de Montréal voit le jour en 1675.​ "

Vivien Lamagdeleine et Marguerite Bourgeois

En 1675, Vivien et Marguerite se cotoyaient déjà depuis une dizaine d'année à Ville-Marie , petit village d'environ 300 habitants. 

Arrivé en 1665, après avoir travaillé à la construction du Fort Ste-Thérèse sur le Richelieu, Vivien suit son régiment jusqu'à Ville-Marie. Il y vivra comme soldat jusqu'en 1672, année où il recevra une terre et se mariera. Comme soldat, il travailla à l'érection des murs de défense de Ville-Marie. On peut facilement imaginer Marguerite faisant appel à ce nouveau colon expérimenté pour oeuvrer à la construction de sa chapelle.

Par la suite, ce fut Marguerite qui donna un coup de mains à Vivien. En effet, son épouse, Marie Godin, mourut le dimanche,  26 octobre 1687,  à l’âge de 30  ans. Elle laissait huit enfants dont le plus vieux avait quatorze ans et la plus jeune avait à peine six mois.

 Vivien se tourna alors vers les religieuses. Vu son « incommodité » les religieuses de la Congrégation Notre-Dame s’engagèrent à deux reprises, en 1688 et en 1690, à aider Vivien. Elles acceptèrent de loger, nourrir et éduquer « dans la foi » ses fils moyennant quelques services domestiques.* * 

 

*  VOIR :   http://genealogie.over-blog.net/article-vivien-et-montreal-2-112813275.html

VOIR :   

 

 

     
Marguerite Bourgeois 1620 - 1700 arrivée au pays en 1653
Vivien de Lamagdeleine 1638 - 1708 arrivé   au pays en 1665
 

 

Michel Ladouceur

juin 2013

Crypte sous la chapelle Notre-Dame du Bon Secours, du Vieux-Montréal : vestiges de la petite chapelle érigée en 1675.
Crypte sous la chapelle Notre-Dame du Bon Secours, du Vieux-Montréal : vestiges de la petite chapelle érigée en 1675.Crypte sous la chapelle Notre-Dame du Bon Secours, du Vieux-Montréal : vestiges de la petite chapelle érigée en 1675.

Crypte sous la chapelle Notre-Dame du Bon Secours, du Vieux-Montréal : vestiges de la petite chapelle érigée en 1675.

Partager cet article
Repost0

L'école du Cap

Publié le par Michel Ladouceur

L'école du Cap construite par Onésime

 

Mon grand-père Onésime Ladouceur a été dénombré dans un recensement  en 1887  à St-Raphaêl de l’Ile Bizard. Il a été   cultivateur et entrepreneur en construction à Ile Bizard. Onésime aurait été entrepreneur en ciment, pierres, etc. En 1899, la commission scolaire de l'Ile Bizard lui confia la construction d'une école dans la partie ouest de l'île pour la somme de 690 dollards.

" Il était entendu qu'Onésime Ladouceur devait construire une maison d'école, une remise, des cabinets d'aisance et poser une clôture sur le terrain le tout semblable à la maison d'école de la Côte St-Charles, paroisse de St-Joachin de Pointe-Claire. Il devait employer de l'épinette blanche de première qualité. Le plafond et la boiserie murale seraient de bois embouveté de pas plus de 3 pouces de large. L'intérieur de la maison devait être teint, huilé et verni."

L'ancienne école du Cap a reçu le prix émérite du patrimoine de l'Opération patrimoine architectural de Montréal 2002.

Michel
 L'école est située au 1255 Montée Wilson, lot P150-28. Elle est signalée par une plaque apposée en 2003 par la Société découverte et sauvegarde du patrimoine de l'île Bizard. Elle fut acheté en 1961 pour être transformée en résidence. Vue ce mercredi, 21 avril 2004, elle semble être en bon état.

photos de Michel L. 2004
photos de Michel L. 2004

photos de Michel L. 2004

photo de Camille Demers, 2007

photo de Camille Demers, 2007

Publié dans LIEUX DE MÉMOIRE

Partager cet article
Repost0

Jean Leclerc dit Francoeur / Saint-Nicolas de Redon

Publié le par Michel

stnicolasderedonlaplace.jpg

La place et l'entrée de la route de Châteaubriant

 


Jean Leclerc dit Francoeur est né à Saint-Nicolas de Redon en Loire Atlantique.


La commune de St-Nicolas de Redon fut nommée Union sur Vilaine lors de la Révolution. Cette commune ( 44460 ) fait  partie de la région dite Pays de la Loire et du département Loire-Atlantique. Elle est étendue sur 2232 hectares et s’élève à une altitude de 7 mètres. St-Nicolas de Redon comptait à la fin du XXème siècle   2877 habitants. Ce coin de pays fut la propriété des moines de Redon dès le IXème siècle : un prieuré leur servait d'entrepôt. Le bourg actuel fut développé autour d’une chapelle fondée lors de la première croisade. Les Templiers y furent présents.

Source :   http://www.loire-france.com/villes/loire-atlantique/saint-nicolas-de-redon
Source :   http://www.cadeaux.com/v2/services-villes-villages/default.asp

 

Et le 28 septembre 1954, à 23h10, à Saint-Nicolas-de-Redon, plus précisément « à la "Butte Rouge", deux employés de la S.N.C.F. Bernard et Portaux, qui ramenaient une locomotive de Nantes à Auray, virent un objet sombre décoller en produisant une lumière violette et les suivre pendant 15 secondes avant de s'éloigner brusquement en changeant de cap. M. Portaux dut voir un docteur. (Le Parisien, L'Aurore, Combat, 30 Septembre 1954. »


Source : http://ufologie.net/indexf.htm

Michel Ladouceur, Laval, Québec, 22 août 2005

stnicolasderedonbordsducanal



 

Les bords du canal de St-Nicolas de Redonstnicolasderedonbordsducanal2

 

 

 

Publié dans LIEUX DE MÉMOIRE

Partager cet article
Repost0

La Flotte, île de Ré, et François Thibault

Publié le par Michel

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  La Flotte en Ré

  marieeencostumeretaisMariée en costume rétais, XIXè siècle
portdeflotte   laflotteentreeduport
  Entrée du port de La Flotte, île de Ré
   
  laflottetransportdeshuitres   ruelaflotte
  Le  transport des huitres en1900 à La Flotte

 

Source :  www.cadeaux.comv2services-villes-villages


Michel Ladouceur, Laval, Québec, 27 février 2006  

Publié dans LIEUX DE MÉMOIRE

Partager cet article
Repost0

Au cimetière # 1 : Célestin Leclerc

Publié le par Michel

pierretombaleleclerc

 

 

 

 

 

Célestin Leclerc                                                 

 

 

 

 

Pierre tombale au cimetière de Kamouraska qui se lit comme suit :

« Célestin Leclerc décédé le 26 janvier 1914, agé de 84 ans, et son épouse Philomène Hudon décédée le 21 février 1908 à l'âge de 68 ans,et leur fille Maria agée de 12 ans. »

Célestin et Philomène étaient l'oncle et la tante de Malvina Leclerc dit Francoeur, elle-même grand-mère de Gabrielle, Monique, Raymond et Michelle.

 

Photo de Benoît Ladouceur

Publié dans LIEUX DE MÉMOIRE

Partager cet article
Repost0

Monument à Louis Francoeur

Publié le par Michel Ladouceur

La Ville de Montréal a consacré une place et un monument à Louis Francoeur. La Place Louis Francoeur est située à l'est du Carré St-Louis, à l'intersection des rues St-Denis et Cherrier, tout près du Café Cherrier.  Une plaque commémorative rappelle l'activité journalistique de Louis, cousin de Paule Thibault qui a d'ailleurs résidé à proximité sur la rue Cherrier.

Michel Ladouceur

Photographies personnelles, automne 2005.

Publié dans LIEUX DE MÉMOIRE

Partager cet article
Repost0

La voix de Louis Francoeur !

Publié le par Michel Ladouceur

 
Louis Francoeur
 
Jusqu’à son décès en 1941, Louis Francoeur anima à  la radio de Radio-Canada une émission qui fut très suivi en ce temps de guerre  "La situation, ce soir". Cet événement quotidien fit de Louis Francoeur  «  l'homme le plus écouté du pays » dixit Blaise Orlier. (1)
 
Louis Francoeur  avait décidé que quelqu’un devait répondre à la propagande pro-nazi ou du moins collaborationniste diffusée par ondes courtes au Québec. En effet, le  gouvernement Vichy tentait alors de soutenir l’opposition des canadiens français à la conscription.  En 1940 et  au début  de 1941, Louis Francoeur a donc commenté la situation de la guerre mondiale du point de vue des alliés. Son émission radiophonique quotidienne était, semble-t-il, si populaire que le contenu de plusieurs fut  imprimé sous forme de  brochures bimensuelles. Et après sa mort, la CBC a créé son propre outil de propagande destiné à soutenir le moral des français par la mise en ondes «  Le  Canada parle à  la France ». (2)
 
Sur le site web des Archives de Radio-Canada, on peut écouter l’émission "La situation, ce soir", d’une durée de 14 minutes diffusée le 13 mars 1941, où Louis Francoeur  se prononçait sur la situation économique du pays.
 
 
Louis Francoeur était le cousin de Gabrielle Thibault,
mère de Gabrielle, Monique, Raymond et Michelle.
 
Michel Ladouceur
Laval, Québec
Juin 2005
                                   
1 : Orlier, Blaise ( Pelletier, Albert ) : Louis Francoeur, journaliste, Éditions du Droit, Ottawa, 1941.
2 : Horizon Canada (English edition), CDROM de De Marque, Inc., Janvier 2001, pN.PAG, 1p.Item 5617863
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Publié dans LIEUX DE MÉMOIRE

Partager cet article
Repost0

Vivien au fort Ste-Thérèse

Publié le par Michel Ladouceur

Fort Sainte-Thérèse
En 1665, peu après son arrivée en Nouvelle-France, le Régiment de Carignan-Salières,  est envoyé à la rivière des Iroquois, aujourd’hui rivière Richelieu, pour y construire trois forts. Le premier fut construit à l’embouchure de la rivière, le second aux pieds des rapides et le troisième à «  trois lieues au sud ». Le fort Sainte-Thérèse, érigé entre le 2 et le 15 octobre 1665, sous la direction du colonel  Henri de Chastelard de Salières, sur un terrain difficile d’accès, était fait d’une double palissade de cinq mètres de hauteur. Il servit comme poste de base pour le ravitaillement des troupes de Monsieur Daniel de Rémy de Courcelles (1626-1698), gouverneur de la Nouvelle-France (1665-1672), dans son expédition  contre les Agniers, ainsi que celles de Tracy en 1666.  Il est peu cité dans les documents officiels qui ont été préservés. En 1667, le lieutenant-général de la Nouvelle-France, Alexandre de Prouville de Tracy,  conseille dans un mémoire sur la colonie  de laisser 9 compagnies en Nouvelle-France dont 2 en Acadie (Pentagouet, Port-Royal). Il suggère de répartir les autres compagnies à Québec, Montréal, Trois-Rivières et aux forts Saint-Louis et Richelieu, et d’obliger  les capitaines à  accorder des congés aux soldats qui voudraient se faire habitants. Il  conseille d'augmenter le fort Saint-Louis et de détruire les forts Sainte-Anne, Saint-Jean-Baptiste et Sainte-Thérèse; de  laisser «Saurel» au fort Richelieu. (1) Le fort ne fut pas détruit à l’époque mais probablement abandonné ou du moins négligé. Cependant, quelques temps avant la Conquête,
 
« En 1752, l’ingénieur Franquet parle des bâtiments qui subsistent encore à Ste-Thérèse, les disant ‘ en assez bon état’. Le 15 juin 1760, Robert Rogers et ses soldats investissent par ruse le magasin fortifié de Ste-Thérèse ainsi qu’une quinzaine d’habitations aux alentours. Tout est incendié. par la suite, un second fort est érigé et sa durée est courte puisque, le 28 août de la même année, devant la victoire des troupes d’Haviland, les français y mettent le feu. C’est d’ailleurs autour des ruines de ce fort que les troupes d’Haviland  s’installent temporairement et dressent d’importants retranchements. » (2)
 
 
1.
 
 
 
              
 
 
CHAPITRE QUATRE
Des premiers forts construits sur la rivière des Iroquois
En mesme temps que les Outaoüak s'embarquoient, pour remonter en leur païs, le vent s'étant rendu plus favorable, les soldats qui avoient esté obligez de s'arrester aux Trois-Rivieres, s'embarquerent aussi; et aprés avoir navigé sur le lac de Saint-Pierre, ils se rendirent à l'entrée de la rivière de Richelieu, qui conduit aux Iroquois d'Aniegué.
Le dessein que l'on avoit à cette premiere campagne, estoit de faire bastir sur le chemin, quelques forts, que l'on a jugez absolument necessaires, tant pour assurer le passage, et la liberté du commerce, que pour servir de magasins aux troupes, et de retraites aux soldats malades et aux blessez.
Pour cet effet on a choisi trois postes avantageux. Le premier à l'embouchure de la riviere des Iroquois. Le second, dix-sept lieues plus haut, au pied d'vn courant d'eau, que l'on appelle le Sault de Richelieu. Le troisième environ trois lieues plus haut que ce courant.
Le premier fort, nommé Richelieu, a esté fait par Monsieur de Chambly, qui commandoit cinq compagnies, que Monsieur de Tracy y avoit envoyées.
Le second fort nommé Saint-Louis, à cause qu'il fut commencé dans la semaine que l'on celebroit la feste de ce grand Saint, Protecteur de nos Rois et de la France, a esté fait par Monsieur Sorel, qui commandoit cinq autres Compagnies, du Régiment de Carignan-Salieres.
Monsieur de Salieres, Colonel du Regiment, a voulu prendre luy-mesme, le poste le plus avancé vers les ennemis. et le plus dangereux. A peine osoit-on esperer que cet ouvrage deust estre fait avant les neiges, n'ayant pu setre commencé que bien tard: mais le Chef, qui a blanchi sous les armes, et qui par le nombre des années, n'a rien perdu encore de sa vigueur, ni de son courage, ayant mis le premier la main à l'oeuvre, a si bien animé les soldats par son exemple, que le fort a esté heureusement achevé le mois d'Octobre, au jour de Sainte-Therese, d'où il a tiré son nom.
De ce troisiéme fort de Sainte Therese on peut aller commodément jusqu'au lac de Champlain, sans rencontrer aucuns rapides, qui puissent arrester les bateaux.
Ce lac, aprés soixante lieues de longueur, aboiutit enfin aux terres des Iroquois Annieronnons. C'est là que l'on a dessein de bastir encore dés le Printemps prochain , un quatriéme fort, qui dominera dans ces contrées, et d'où l'on pourra faire des sorties continuelles sur les ennemis, s'ils ne se rendent à la raison.
Nous donnerons à la fin du chapitre suivant, le Plan de ces trois forts, avec la Carte dun païs des Iroquois, que l'on n'a point encore veuë; aprés avoir remarqué quelques particularitez de ces Peuples, qui nous traversent depuis si long-temps, pour n'avoir esté bien attaquez. (3)
 
 
 
 
 
 
 
 
(1)     :          De Tracy :  Correspondance, Archives coloniales, Fonds des colonies, ArchiviaNet, Bibliothèque et Archives Canada, www.collectionscanada.ca
(2)      :         Bouchard, Francine; Desjardins, Pierre; Filion, Mario; Provost, Suzanne :  La Vallée du Richelieu, introduction à l’histoire et au patrimoine, Ministère des Affaires culturelles, Québec, 1981.
(3)      :         Le Mercier, François (1604-1690 ) : Relation de ce qui s'est passé en la Nouvelle France, és années 1664 & 1665: envoyée au R. P. provincial de la province de France, Éd. Sébastien Cramoisy, et Sébast. Mabre-Cramoisy, Paris, 1666.
 
 
 
Michel Ladouceur,
Laval, Québec,
Juillet 2005.                                                                                                                                                                          4.

Publié dans LIEUX DE MÉMOIRE

Partager cet article
Repost0