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ÉLECTROCUTÉ !

Publié le par Michel Ladouceur

Découvertes à faire au sein de l'ascendance de Paul Ladouceur et de Gabrielle Brochu :
  • qui mourut électrocuté ?

Le 25 mai 1929, le capitaine Charles Édouard Thibault, fils de Malvina Leclerc dit Francoeur, grand-mère de Gabrielle Brochu, est décédé accidentellement électrocuté dans le sous-sol de sa résidence de Saint-Michel-de-Bellechasse. Joseph Alphonse Brochu, père de Gabrielle, Monique, Raymond et Michelle, était présent sur les lieux.

 
Pour en savoir plus sur cet événement et notamment sur la présence de Joseph Alphonse Brochu, inscrivez-vous à la « Newsletter » si ce n’est déjà fait.  Des articles plus détaillés sur les  familles Brochu et Thibault  apparaîtront dans les mois à venir.
Vous pouvez aussi recommander aux autres membres de la parenté de s’inscrire. 
 
Michel
 

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Qui fut traité de voleuse ? # 1

Publié le par Michel

Qui fut traité de voleuse ?

 

Marie Godin, l'épouse de Vivien !!

 

Il semblerait que Marie était une adolescente assez espiègle pour ne pas dire autre chose. En effet, quelques mois avant son mariage, soit le 22 août 1672, un dénommé Pierre Boutaux dit La Ramée déposait devant  « Monsieur Le Baillif de l’Isle de Montréal en la nouvelle france » une plainte dont voici un extrait :

 
« Pierre Gaudin dit Chatillon et Laurent Gaudin, son fils avec chacun  un baiston de bois Vert de la grosseur Dun manche de hache et    apparament faits espres", seraient venus a lui alors qu'il était "dans son bled Dinde proche Sa Cabane". Led Gaudin père Luy a dit, Vous donnaste hyer Un soufflet à ma fille et Vous dittes qu'elle vient prendre vre pain, cela n'est pas Vray et avait pris led complaignant au Collet et du baston qu'il tenoit qui au même Instant fut secondé par Son dit fils, Lesquels tous deux ensemble L'ont sy fort maltraitté de Coups de Bastons et par trois reprises Le conduisant Tousjours battant Jusqu'à Sa Cabane dans laquelle II se seroit enfermé pour Eviter leur furie, qu'il en est tout moulu des coups en plusieurs parties de Son corps comme il se pourra mieux Voir par le rapport du chirurgien qui la Visité et pensé cy attaché et dans la suite Seroit Venue La femme Du dit Gaudin père avec Une espée amanchée Toute en cholere Laquelle luy ayant esté osté par son fils Laurent, laquelle II passoit au travers des fentes et entredeux des pieux de Sa ditte Cabane, pour Tascher a en offenser led Complaignant, disant Tuons ce Cocquin La mon père, et nous le Jetterons a la rivièree et sa mère entendant ces parolles, dit tue le ce coquin La ce qu'estant Un guet apend et assassin prémédité." (etc..)

 
et la conclusion après divers interrogatoires et témoignages  aurait été :


"fut communiqué au procureur fiscal et par ses Mains a pairre Cinille pour y prendre telle Conclusion que Jay trouvé bon Estre faict les dit Jour et an que dessus...Il nappert aucune preuve Du Crime Imposé ausd acusez. C'e-t pourquoy, II semble que Le Crime demeure Impuny, faute de preuve...C'est pourquoy Je Requiers que lesd quatre paysans, La grande, soient ouys par la bouche, Pour ensuite prendre Telle Conclusions que nous Verrons bon estre.

 Ce XXXe aoust gbic Soixante & Douse

Basset

greffier po. labsence du

procureur fiscal

fut ledit Lagrandeur Assigné a Sertin Jour Competant Mandons & fait

ce 7bre 1672.

C. D'Ailleboust

 
Mais s’agit-il ici de Marie ou plutôt de Catherine, sa jeune sœur ?

 

Par contre, dix ans plus tard, selon une autre source, une autre plainte fut faite.  Le 27 décembre 1682, Charles de Couagne portait plainte en justice contre Marie Godin. Il l’accusait de  vol. Le 31 décembre suivant, Vivien fut écroué avec son épouse à la prison de Montréal. Le 13 janvier 1683, il fait une déposition à ce sujet et une autre le 4 février suivant. Son épouse fut par la suite convaincue de vol et condamnée.

 

Recherches à compléter...

M.L.

Source : Musée Pointe-à-Callière /  http://pacmusee.qc.ca/fr/expositions/france-nouvelle-france-naissance-dun-peuple-francais-en-amerique

Source : Musée Pointe-à-Callière / http://pacmusee.qc.ca/fr/expositions/france-nouvelle-france-naissance-dun-peuple-francais-en-amerique

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Les Ladouceur et les Patriotes

Publié le par Michel

Patriotes de 1837-1838

 

Plusieurs dénommés Ladouceur  se sont retrouvés au sein de la rébellion de 1837-1838.


Ils sont cités dans les procès-verbaux des assemblées  qui ont précédé l'action rebelle.

D'autres passèrent à l'histoire pour avoir été mis sous arrêts.

 

François Ladouceur

âgé de 18 ans et  désigné comme cultivateur de la région de St-Eustache fut incarcéré le mercredi 17 décembre 1837 pour acte de rébellion. Deux jours plus tard, il était libéré.

Marc ladouceur

fut lui aussi arrêté le 17 décembre 1837, mais il subit son examen seulement le lundi 29 janvier 1838. Il ne fut libéré que le lundi 19 février 1838. Au moment de son arrestation, il était âgé de 27 ans et dit journalier. Il aurait signé son « examen » selon le document conservé aux Archives nationales du Québec.

 

M.L. octobre 2012

Bataille de Saint-Eustache, 14 décembre 1837   /    Source :  fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Saint-Eustache-Patriotes.jpg

Bataille de Saint-Eustache, 14 décembre 1837 / Source : fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Saint-Eustache-Patriotes.jpg

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Esclavage

Publié le par Michel

 

 

Qui fut propriétaire d'une esclave ?

 

Jean-Baptiste Magdeleine de Lachine aurait été propriétaire d'une négresse et de son enfant à la fin du XVIIIème siècle.


L'enfant, une fille, serait décédée le 10 août 1786 à l'âge d'un an et quelques mois, et fut inhumée le lendemain.
Sa mère était décédée depuis le 4 janvier 1786, à l'âge de 22 ans environ.
Elle fut inhumée le jour suivant son décès à Lachine.




Source:  Trudel, Marcel :  Dictionnaire des esclaves et de leurs propriétaires au Canada français,  Éditions Hurtubise HMH ltée, Montréal, 1990, CDROM 2004

Michel Ladouceur, avril 2005

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Les cageux

Publié le par Michel Ladouceur

 

presdupontvictoriaPrès du Pont Victoria.   Source : Archives publiques du Canada

 


Les cageux


Les cageux étaient ces voyageurs qui transportaient le bois  sur la rivière Outaouais et le fleuve St-Laurent jusqu’à Québec où d’autres travailleurs embarquaient le bois sur des bateaux en partance pour l’Angleterre.  Jeunes gaillards de moins de 30 ans, parfois très jeunes, ils menaient la vie dure vivant et couchant à la belle étoile ou presque sur les cages pendant plusieurs semaines, faisant face aux éléments de la nature : courants vigoureux,  vents forts, tempêtes glaciales, rapides dangereux. 

 

cagesurlacchats

Cages en préparation sur le Lac des Chats

 

 

Les cages
Les « plançons » étaient des troncs d’arbre équarris par les hommes.

Jusqu’à 2500 « plançons » étaient reliés ensemble avec des « harts », liens flexibles faits de branches de jeunes bouleaux, pour former des « cribes » ou des « drames ».

Les « cribes » étaient des radeaux de 8 sur 15 mètres tandis que les « drames » pouvaient atteindre 12 sur 30 mètres.

Jusqu’à 100 « cribes » ou  « drames formaient une « cage ».

La « cage »  était donc une grande plateforme flottante formée de billots flottants tel le pin, et chargée de bois équarri tel le chêne et de madriers divers, menée par une équipe d’hommes qui y vivaient pendant plusieurs semaines. De nombreuses cages formaient sur le fleuve un « train de bois flottant ».

Les cages  quittaient la région de l’Outaouais et empruntaient la rivière Gatineau, puis la rivière Outaouais, le Lac des Deux montagnes, le fleuve St-Laurent, le Lac St-Pierre pour arriver à Trois-Rivières et Québec. De là le bois était embarqué à bord de navires qui étaient dirigés vers les chantiers navals d’Angleterre. Pour franchir les rapides, on détachait les radeaux un à un. Sur les lacs on hissait parfois des voiles.

 

repassurradeau

L’attente du repas sur le radeau de J.R. Booth, vers 1880. 

Source : Archives publiques du Canada.

 

 

La cambuse


Sur une cage d’un train de bois était installé un abri servant de cuisine. C’était la « cambuse » où le « cook » préparait ses « beans ». Celle-ci étaient cuites avec du lard dans des chaudrons de fer enfouis toute une nuit dans du sable chaud qui reposait sur le radeau.

Michel Ladouceur
27 avril 2006


 

 

LA CHANSON DES RAFTMANS
D’où qui sont tous les raftmanns ?

D’où qui sont tous les raftmanns ?

Bing sur le ring, Bing sur la rang
Laissez passer les raftmanns
Bing sur le ring, bing bang!

Dedans Bytown sont arrêtés
Dans les chantiers ils sont montés
Des provisions ont apporté
Sur l'Outaouais s'sont dirigés
En canot d'écorce ont embarqué
Dans les chantiers sont arrivés
Des manch's de hach's ont fabriqué
Ils ont joué de la cognée
À grands coups de hach's trempé's
Pour l'estomac leur restaurer
Des porc and beans ils ont mangé
Après avoir très bien dîné
Un' pip' de platr' ils ont humé
Quand le chantier fut terminé
S'sont mis à fair' du bois carré
Pour leur radeau bien emmancher
En plein courant se sont lancés
Sur l'ch'min d'Ayulmer ils ont passé
Avec l'argent qu'ils ont gagné
Sont allés voir la mèr' Gauthier
Et les gross's fill's ils ont d'mamdé
Ont pris du rhum à leur coucher
Et leur gousset ont déchargé
Le médecin ont consulté




Lettre de change pour une cage de cèdre

La lettre de change est du papier-monnaie au même titre que la monnaie de carte employée en Nouvelle-France. Souvent employée à l’époque, elle compensait pour le manque de véritables pièces de monnaie attendues de France.  L’habitude persista  d’utiliser couramment cette promesse de paiement faite sur papier. Ainsi ici, promesse est faite de  payer à Amable Beaufils 90 livres pour une cage de cèdre.

John Reed Ecuyer trésorier des chemins, &c.

Monsieur

Il Vous plaira payer à Amable Baufy [Beaufils] quatre vingt dix livres pour une cage de cedre contenant cent vingt cedres de vingt pieds.

Montreal le 24e May 1797

P. [Paul] Lacroix "

Source : Lettre de change pour une cage de cèdre, 24 mai 1797. Fonds Cour des sessions générales de la paix du district de Montréal. TL32,S37,P1797 (06-M)




À consulter  sur les cageux :

Labastrou, Éliane et Roger :  L’ère des cageux uen épopée du XIXè siècle, Société du patrimoine et d’histoire  de  l'Île Bizard, 2004

Trépanier, Léon : À l’époque où les cageux s’arrêtaient à la Pointe-aux-Carrières…, La Patrie, dimanche, le 13 février 1949

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La guerre de Sécession

Publié le par Michel Ladouceur


Les Canadiens français et la guerre de Sécession

En 1860, les Etats-Unis vivent un éclatement. Depuis le début du siècle, les économies du Sud et du Nord se sont développées très différemment. Le Nord industrialisé a besoin de mesures protectionnistes tandis que le Sud qui a une économie agricole soutenue par l’esclavage, réclame la libre circulation des biens. Le Canada suivra la ligne directrice de la Couronne britannique et appuiera le Sud. L’Église catholique du Canada français qui s’oppose à l’esclavage soutiendra la sécession du Sud. Elle voit dans la société américaine du Nord un univers matérialiste sans valeurs morales. Elle perçoit la démocratie américaine comme moteur d’anarchie et de désordre social. Elle se reconnaît plus dans le Sud agricole et religieux.
Malgré ces positions de leur gouvernement et de leur église, les Canadiens français seront nombreux à quitter leur pays, à s’établir en Nouvelle-Angleterre et même à s’engager dans l’armée américaine du Nord.

Pourquoi ? Par patriotisme envers le pays d’accueil ? Pour la défense d’idéaux ? Les motivations de ces jeunes dans la vingtaine (quelques-uns seront à peine sortis de l’adolescence) seraient plutôt la recherche de l’aventure et d’un meilleur sort au plan économique. La vie rurale au Bas-Canada était très difficile. Le nombre d’enfants par famille était grand. Les garçons étaient nombreux à espérer prendre la relève du père sur la terre, qui d’ailleurs ne pouvait être morcelée indéfiniment.  Il fallait donc pour plusieurs d’entre eux élargir leurs horizons et dépasser la frontière du pays tantôt vers l’ouest canadien lointain ou plus près vers la Nouvelle-Angleterre. Ce sont surtout les avantages financiers, soldes et primes, qui amenèrent les jeunes à s’enrôler sans savoir vraiment les risques qu’ils prenaient.

On retrouve plusieurs de nos ancêtres qui temporairement émigrèrent aux Etats-Unis pour faire un coup d’argent, pour « faire la piastre ». Quelques-uns durant les années 1861 à 1865,   s’enrôlèrent dans l’armée des Nordistes.

On peut retracer entre autres un dénommé Jean-Baptiste Ladouceur (Baptistis Ladousa) qui, à l’âge de 23 ans, s’enrôlait le dimanche 20 octobre 1861 à Saginaw au Michigan. Il fut assigné au 10è régiment d’infanterie du Michigan.
Jean Thibault s’engagea à Worcester au Massachusetts pour le 21è régiment du Massachusetts, le 12 août 1861. Il était âgé de 20 ans.
Joseph Thibault (Teaboult), alors âgé de 28 ans, fut assigné au 25è régiment du Massachusetts. Il s’était inscrit le 16 octobre 1861 à Worcester.
Samuel Thibault (Tiebout) s’enrôlait là l’âge de 28 ans pour le 5è régiment de New York le 9 mai 1861.

Michel Ladouceur
30 juin 2006

Source :    Lamarre, Jean :    Les Canadiens français et la guerre de Sécession, VLB éditeur, Montréal, 2006







 

Source : wikimedia / Lincoln

Source : wikimedia / Lincoln

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Procès, procès, ....

Publié le par Michel Ladouceur

 

Jean-Baptiste Lamagdeleine dit Ladouceur et Élisabeth Millet

Vers les années 1730, Jean et son épouse eurent des démêlés juridiques avec Alexis Lemoine dit Monière, marchand de fourrures de Montréal.  Celui-ci fut engageur Ouest du 10 septembre 1710 au 29 juillet 1730, c’est à dire qu’il organisait à ses frais des expéditions vers l’ouest pour faire la traite des fourrures avec les amérindiens. Il fournissait à l’équipage d’un canot tout le nécessaire de survie ainsi que les biens à échanger contre les peaux. Probablement que  Jean-Baptiste Lamagdeleine  fut un membre d’équipage dit  engagé de l’Ouest ou encore dit voyageur.                                                                                                                                                                                  

Toutefois, il apparaît selon divers documents conservés aux Archives nationales qu’il fut en litige avec Alexis Lemoine dit Monière. 

1       Le 13 décembre 1729, Jean-Baptiste recevait une sentence devant un tribunal de Montréal.

2     Le 26 juin 1730, un arrêt du Conseil supérieur lui enjoint de remettre «  les pièces » au marchand.     


  « Arrêt qui ordonne que les pièces de l'intimé seront remises à François Hazeur, conseiller, dans la cause de Jacques Barbel, procureur de Alexis Lemoine Monière, de Montréal, et Jean Madeleine dit Ladouceur . - 26 juin 1730 .»


 Source : Pièce provenant du Registre no 36 des arrêts, jugements et délibérations du Conseil supérieur (9 janvier 1730 au 26 février 1731), f. 69.  


 Jean-Baptiste fait alors appel. 

      

  3                    Le 17 juillet 1730, son appel est rejeté.

 

 « Appel mis à néant de la sentence rendue en la Juridiction de Montréal,le 13 décembre 1729, dans la cause entre Alexis Lemoine Monière, marchand à Montréal, et Jean Madeleine dit Ladouceur. Ladouceur est condamné aux dépens de la cause d’appel et à l’amende de trois livres pour son ‘fol appel’.

 Source : Pièce provenant du Registre no 36 des arrêts, jugements et délibérations du Conseil supérieur (9 janvier 1730 au 26 février 1731), f. 77-78.

 4                    Jean-Baptiste étant décédé le 11 mai 1731, à l’âge de 50 ans, Élisabeth continue les démarches et fait appel dans les semaines qui suivent.

 « Requête de Élisabeth Millet, veuve de Jean-Baptiste Madeleine Ladouceur, habitant de la Pointe-Claire, île de Montréal, appelant de l’arrêt du Conseil supérieur de Québec, rendu contre son défunt mari par défaut, au profit du sieur Monière, marchand; demandant également que le dit Monière soit condamné aux dommages et intérêts ».

 Source : Dossier en matières civiles reçu par le Conseil supérieur de Québec.

  5                    Le 30 juillet 1731, son appel est de nouveau rejeté.

 « Arrêt qui déclare  Élisabeth Millet, veuve de Jean-Baptiste Madeleine Ladouceur, habitant de la Pointe-Claire, île de Montréal, non recevable en sa requête pour être reçue appelante de l’arrêt du Conseil rendu contre elle par défaut, le 7 juillet 1730, au profit du sieur Monière, marchand ». 
 
  
 
 Source : Pièce provenant du Registre no 38 des arrêts, jugements et délibérations du Conseil supérieur (1 marsr 1731 au 24 septembre 1731), f. 142v.

  Note :  Le Registre  des arrêts, jugements et délibérations du Conseil supérieur est conservé aux archives nationales du Québec.

 Michel Ladouceur, Laval, Québec,  27 avril 2005

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Procès, procès, ....

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Dans le Vieux-Montréal !

Publié le par Michel Ladouceur

Découvertes
 
Qui fut propriétaire dans le Vieux-Montréal ?
 
 
Dans le Vieux-Montréal,
un petit fils de Vivien fut propriétaire d’un terrain situé rue Saint-Paul nord entre la rue Saint-Pierre et la rue St-François Xavier. L’emplacement  correspond aujourd’hui au numéro civique  le 325 rue Saint-Paul ouest.
En effet, Jean-Baptiste Magdelaine dit Ladouceur, né en 1709, fils de Joseph, l’aîné de Vivien, a possédé ce terrain du 3 février 1762 au 12 juillet 1765. Cultivateur à Lachine, il était alors, depuis 1733, marié à Dorothée Brisebois.
Michel Ladouceur
24-04-04
Sources :               site web du Centre canadien d’architecture : www.cca.qc.ca/adhemar
                                site web du Vieux-Montréal : www.vieux.montreal.qc.ca

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Kamouraska !

Publié le par Michel Ladouceur

Pierre tombale au cimetière de Kamouraska qui se lit comme suit :

« Célestin Leclerc décédé le 26 janvier 1914, agé de 84 ans, et son épouse Philomène Hudon décédée le 21 février 1908 à l'âge de 68 ans,et leur fille Maria agée de 12 ans. »

Célestin et Philomène étaient l'oncle et la tante de Malvina Leclerc dit Francoeur, elle-même grand-mère de Gabrielle, Monique, Raymond et Michelle.

Photo de Benoit Ladouceur

M.L.

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Gratien Gélinas !

Publié le par Michel Ladouceur

Découvertes à faire au sein de l'ascendance de Paul Ladouceur et de Gabrielle Brochu :
  • qui écrivit une pièce de théâtre jouée à Montréal avec Gratien Gélinas ? 

 

  • En 1936, Louis Francoeur, fils de Jean-Baptiste Démétrius Leclerc dit Francoeur et de Marie Ernestine Goulet, écrivit une pièce en collaboration avec Jean Béraud, pseudonyme de Jacques Laroche, né à Québec le 9 septembre 1899. Les deux auteurs  étaient d’avant-garde, du moins pour le choix de leur titre : «  Télévise-moi çà ». Jouée au théâtre Saint-Denis,  cette revue révéla au public pour la première fois tout le talent de Gratien Gélinas. 
 

 

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