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Gratien Gélinas !

Publié le par Michel Ladouceur

Découvertes à faire au sein de l'ascendance de Paul Ladouceur et de Gabrielle Brochu :
  • qui écrivit une pièce de théâtre jouée à Montréal avec Gratien Gélinas ? 

 

  • En 1936, Louis Francoeur, fils de Jean-Baptiste Démétrius Leclerc dit Francoeur et de Marie Ernestine Goulet, écrivit une pièce en collaboration avec Jean Béraud, pseudonyme de Jacques Laroche, né à Québec le 9 septembre 1899. Les deux auteurs  étaient d’avant-garde, du moins pour le choix de leur titre : «  Télévise-moi çà ». Jouée au théâtre Saint-Denis,  cette revue révéla au public pour la première fois tout le talent de Gratien Gélinas. 
 

 

Publié dans DÉCOUVERTES

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Montréal à l’époque de Vivien ! (2)

Publié le par Michel Ladouceur

Montréal à l’époque de Vivien Lamagdeleine dit Ladouceur

  2è partie

 

Krieghoff, Cornélius, 1852 : « Habitants »

4          Population de l’Ile de Montréal en 1681 selon le mode d’immigration.
 
IMMIGRANTS
 
IMMIGRANTES
 
Ecclésiastiques
10
Religieuses
17
Volontaires venus avec leur famille
16
Femmes, filles, venues mari, parents
26
Volontaires venus seuls
07
Femmes et filles venues seules
114
Officiers, gentilshommes volontaires
12
 
 
Soldats réformés dans la colonie
59
 
 
Marchands
15
 
 
Anciens engagés établis
150
 
 
Engagés encore en service
71
Servantes
04
Sous-total
340
 
161
Personnes nées dans la colonie
887
Total de la population recensée
1,388
Source : Dechêne, Louise : Habitants et marchands de Montréal au XVIIème siècle,  Les Éditions du Boréal, Montréal, 1988.
 
En 1681, on compte alors 64 % de la population né au pays. Les enfants de Vivien tous nés sur l’île, participent à l’avènement d’un nouveau peuple qui se distinguera peu à peu des immigrants français.  Ceux-ci sont en très grand nombre des soldats réformés du Régiment de Carignan-Salières, des Filles du Roi et des engagés qui choisissent une  vie  de pionnier avec des possibilités de liberté d’action dans un milieu plus égalitaire qu’en France où  leur avenir y serait probablement plus incertain étant donné les écarts prononcés entre les classes sociales.
 
 5          Composition des ménages dans l’Ile de Montréal en 1681
 
CATÉGORIES
NOMBRE DE MÉNAGES
%
Ménages simples
28 couples mariés sans enfant
164 couples  avec enfants
7 veufs avec enfants
9 veuves avec enfants
76 %
Familles élargies
2 avec 1membre ascendant
1 avec 1 membre descendant
2 avec 1 membre collatéral
2 %
Ménages multiples
3 avec un couple descendant
1 %
 
Ménage non familial
1 de 2 hommes non parents
 
 
Individus supposés solitaires
 
2 veuves
57 célibataires masculins
21 %
TOTAL
276 ménages
100 %
Note : La taille moyenne des ménages est de 4,6 et la moyenne d’enfants par famille est de 3,4.
Source : Dechêne, Louise : Habitants et marchands de Montréal au XVIIème siècle,  Les Éditions du Boréal, Montréal, 1988.
 
La taille moyenne des ménages est de 4,6 personnes et la moyenne d’enfants par famille ( 79 % des ménages ) est de 3,4.
Michel Ladouceur
 

Publié dans HISTOIRES

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Ile Bizard !

Publié le par Michel Ladouceur

Découvertes à faire au sein de l'ascendance de Paul Ladouceur et de Gabrielle Brochu :
  • qui fut pionnier de l'Ile Bizard ?
Le petit-fils de Vivien Lamagdeleine dit Ladouceur, Joseph fut parmi les colonisateurs de l’Ile Bizard au moment de la conquête, à la fin du XVIIIème  siècle. Trois de ses fils, Joseph Étienne, Louis et Augustin dont Paul Ladouceur est le descendant, furent reconnus  pionniers de l’Ile Bizard.
 

 

Rue Ladouceur à l'île Bizard

Rue Ladouceur à l'île Bizard

Publié dans DÉCOUVERTES

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Montréal à l’époque de Vivien ! (1)

Publié le par Michel Ladouceur

Montréal à l’époque de Vivien Lamagdeleine dit Ladouceur 

  1ère partie

 1          Population au pays au temps de Vivien
 
 
Année
Nouvelle-France
Ile de Montréal
Ville-Marie *
 
1666 
 
 
3,246
403 hommes
256 femmes
659
 
 
156
 
1681
 
 
9,742
  779 hommes
  609 femmes
1388
 
 
450
 
1688
 
 
10,038
  779 hommes
  634 femmes
1,413
 
 
630
 
1695
 
 
12,786
1,114 hommes
1,047 femmes
2,161
 
 
1,152
 
1707
 
 
17,615
1,907 hommes
1,719 femmes
3,626
 
* : estimations
Source : Dechêne, Louise : Habitants et marchands de Montréal au XVIIème siècle,  Les Éditions du Boréal, Montréal, 1988.
Source : ADHÉMAR, Bases de données du Groupe de recherche sur Montréal, propriété, bâti et population à Montréal, 1642-1805, Centre canadien d’Architecture, Montréal, 1996-2000.
 
 
La population de la Nouvelle-France est modeste et progresse lentement comparée à celle de la Nouvelle-Angleterre. Cependant, sur une période de quinze ans, de 1666 à 1681, la population de la Nouvelle-France triple et celle de l’île de Montréal double.
 
 
 
 
 
2          Population de l’Ile de Montréal selon l’état civil, par tranches d’âge en 1666.
 
Tranches d’âge
HOMMES
FEMMES
TOTAL
 
Célibataires
Mariés
Sous-total
Célibataires
Mariées
Sous-total
 
0-19 ans
166
0
166
133
7
140
306
20-39 ans
117
65
182
11
82
93
275
40-59 ans
17
34
51
6
14
20
71
60-79 ans
0
4
4
2
1
3
7
80-99 ans
 
 
 
 
 
 
 
TOTAL
300
103
403
152
104
256
659
Source : Dechêne, Louise : Habitants et marchands de Montréal au XVIIème siècle,  Les Éditions du Boréal, Montréal, 1988.
 
 
 
 
À l’arrivée de Vivien au pays, Montréal était un petit village. Le recensement de 1666 dénombre 659 habitants pour l’ensemble de l’Île de Montréal. La population est très jeune : 88 % des habitants ont moins de 39 ans et 46 % moins de 19 ans. Les hommes sont majoritaires, ils comptent pour 61 % de la communauté. Dans une proportion de 56 %, les hommes de plus de 19 ans  sont célibataires tandis que 84 % des femmes sont mariées.
 
 
 
3          Population de l’Ile de Montréal selon l’état civil, par tranches d’âge en 1681.
 
Tranches d’âge
HOMMES
FEMMES
TOTAL
 
Célibataires
Mariés
Sous-total
Célibataires
Mariées
Sous-total
 
0-19 ans
381
1
382
362
22
384
766
20-39 ans
126
96
222
27
116
143
365
40-59 ans
62
91
153
12
59
71
224
60-79 ans
7
15
22
6
2
8
30
80-99 ans
 
 
 
2
1
3
3
TOTAL
576
203
779
409
200
609
1,388
Source : Dechêne, Louise : Habitants et marchands de Montréal au XVIIème siècle,  Les Éditions du Boréal, Montréal, 1988.
 
 
Quinze ans plus tard, la population a doublé. La population est encore très jeune :
81 % des habitants ont moins de 39 ans. Les enfants de moins de 19 ans forment le groupe le plus important, représentant maintenant 55 % de la population totale.
Les hommes sont encore majoritaires mais seulement à 56 % de l’ensemble de la population. Les hommes de plus de 19 ans sont mariés dans une plus grande proportion qu’en 1666 :  51 % plutôt que 44 %. Et 80 % des femmes ont un conjoint.
Michel Ladouceur 
 

Publié dans HISTOIRES

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Péché mortel et damnation éternelle !

Publié le par Michel Ladouceur

VIVIEN, TÉMOIN IMPORTANT
 
Lundi, le 25 septembre 1702, Vivien Lamagdeleine dit Ladouceur est enregistré au registre des baptêmes à Lachine à titre d’oncle de la mère de la petite fille que l’on baptisait. De nombreuses personnes furent alors inscrites comme suit:
 
01                Marie-Louise Terro ( Théroux ), née la veille, le 24 septembre 1702
02                Antoine Terro Laferte ( Antoine Théroux dit Laferté ), son père, soldat de la compagnie de M. Subercase
03                Michelle Fortin, sa mère et nièce de Vivien
04                Subercasse ( Daniel d’Auger, sieur de Subercase ), récemment nommé gouverneur de Plaisance et de Terre-Neuve
05                Marie Fortin, sœur de Michelle et nièce de Vivien
06                Jean Chotart Xintonge ( Jean Chotard dit Saintonge ), époux de Marie-Madeleine Fortin, soldat de la compagnie de Lorimier
07                Jean-Baptiste Magdelenne, fils de Vivien
08                Marie-Louise Rainville
09                Debelmont ( François Vachon de Belmont ), supérieur du Séminaire et curé de Ville-Marie
10                Vivien Magdelenne Ladouceur
11                Jacques Troualet Larivieredinan ( Jacques Triolet dit Larivière ), soldat de la compagnie Le Verrier
12                Pierre Leduc, époux de Catherine Fortin, nièce de Vivien
13                René Godin, parent de feue Marie Godin, épouse de Vivien
 
Selon le PDRH, le rédacteur du registre écrit que les parents de l’enfant lui ont affirmé s’être mariés au Séminaire de Ville-Marie devant Monsieur Debelmont, prêtre supérieur du Séminaire et  curé de Ville-Marie et. Selon le rédacteur, Debelmont aurait «  fit sa réponse qu’il n’avait rien à leur dire ni à leur faire » en les laissant à la porte du Séminaire. Le rédacteur indique aussi que Terro déclare que «  la vérité est telle et qu’il a toujours reconnue Michelle Fortin pour sa femme et légitime épouse et a habité avec elle », et que « l’enfant était procrée de son fait et reconnue comme tel ».
Le rédacteur désirant « s’informer de la vérité » se rendit le lendemain du baptême rencontrer au Fort Cuillerier où il habite   Vivien Magdelenne, oncle de Michelle Fortin et témoin des événements. Celui-ci lui avoua que s’il était vrai que Terro s’était rendu en compagnie de sa mère le dit jour prier M. Debelmont de les marier, ce dernier les avait « chassés du Séminaire avec réprimandes ».  Le même manège s’étant produit le lendemain, « le dit Madelenne doute si ce mariage est bon et valide, ce qu’il ne croit à moins qu’ils ne soient réhabilités ».
Affirmant que pour sa part il ne doute de pas de l’invalidité de ce supposé mariage, le rédacteur conclut qu’il leur a alors « défendu d’habiter ensemble sur peine de péché mortel et de damnation éternelle ».
De fait, Antoine Théroux dit Laferté ( Terro ) se maria à Montréal, le 10 juin 1706, avec Marguerite Laforest, fille de Pierre Laforest dit Labranche et de Charlotte Godin. Et  Marie-Louise, sa fille baptisée,  aurait été inhumée à Trois-Rivières le 22 juillet 1710 à l’âge d’à peine huit ans.
 
Source : Programme de recherche en démographie historique (PRDH), Département de démographie, Université de Montréal
 
 
Michel Ladouceur
Laval, Québec
Avril 2005
 
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La voix de Louis Francoeur !

Publié le par Michel Ladouceur

 
Louis Francoeur
 
Jusqu’à son décès en 1941, Louis Francoeur anima à  la radio de Radio-Canada une émission qui fut très suivi en ce temps de guerre  "La situation, ce soir". Cet événement quotidien fit de Louis Francoeur  «  l'homme le plus écouté du pays » dixit Blaise Orlier. (1)
 
Louis Francoeur  avait décidé que quelqu’un devait répondre à la propagande pro-nazi ou du moins collaborationniste diffusée par ondes courtes au Québec. En effet, le  gouvernement Vichy tentait alors de soutenir l’opposition des canadiens français à la conscription.  En 1940 et  au début  de 1941, Louis Francoeur a donc commenté la situation de la guerre mondiale du point de vue des alliés. Son émission radiophonique quotidienne était, semble-t-il, si populaire que le contenu de plusieurs fut  imprimé sous forme de  brochures bimensuelles. Et après sa mort, la CBC a créé son propre outil de propagande destiné à soutenir le moral des français par la mise en ondes «  Le  Canada parle à  la France ». (2)
 
Sur le site web des Archives de Radio-Canada, on peut écouter l’émission "La situation, ce soir", d’une durée de 14 minutes diffusée le 13 mars 1941, où Louis Francoeur  se prononçait sur la situation économique du pays.
 
 
Louis Francoeur était le cousin de Gabrielle Thibault,
mère de Gabrielle, Monique, Raymond et Michelle.
 
Michel Ladouceur
Laval, Québec
Juin 2005
                                   
1 : Orlier, Blaise ( Pelletier, Albert ) : Louis Francoeur, journaliste, Éditions du Droit, Ottawa, 1941.
2 : Horizon Canada (English edition), CDROM de De Marque, Inc., Janvier 2001, pN.PAG, 1p.Item 5617863
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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Vivien...1698

Publié le par Michel Ladouceur

Chronique de Vivien Lamagdeleine dit Ladouceur : 1698
 
En 1698, à 60 ans, Vivien  achetait des Sulpiciens,  au prix de 400 livres, une terre de soixante arpents en superficie à la côte Saint-Louis.
Et Vivien continue de participer à la vie communautaire. Ainsi, Vivien assista aussi au mariage  d'une des filles de Catherine Godin, issue de son premier mariage avec Louis Fortin, Catherine Fortin. Catherine épousait à Lachine, le 28 juin 1700,  Pierre Leduc, fils de Pierre Leduc, maître fourbisseur, et d'Anne Martin., tous deux de la paroisse St-Laurent de Rouen, en Normandie. Pierre était  arrivé en Nouvelle-France le 6 juillet 1691à titre de soldat de  de la compagnie de Lamothe, Il était maître chaudronnier. Vingt-trois personnes furent inscrites au registre paroissial pour ce mariage : les deux mariés; les parents de Pierre, Pierre Leduc et Anne Martin décédés; le père de Catherine, Louis Fortin, décédé; et Catherine Godin, mère de Catherine Fortin, présente. Plusieurs proches de la famille furent inscrits au registre comme présents à la cérémonie. Ce sont mesdames Marie Fortin, Marie Roy, Marie Lhomme, Catherine Césire et Marie Clémence Rapein. Les hommes présents étaient Jean Neveu, René Fortin, Jean Chotart, Jean-Baptiste Lesnart, Étienne Magdelenne Ladouceur, Jacques Biguot, Guillaume Rousser et un dénommé  Pottier, soit le notaire Jean-Baptiste Pothier ou le jésuite Nicolas Pothier. Deux autres personnes sont inscrites au registre sans être notées comme présentes soit  Decallière, " gouverneur général de la France septentrionale, chevalier, " et Delamotte.
 
Louis-Hector de Callière était depuis le 29 novembre 1698  gouverneur de la Nouvelle-France. Il fut fait chevalier de St-Louis le 1 février 1694. Né le 12 novembre 1648 à Torigni-sur-Vire à St-Lô, en Normandie, il était le fils du gouverneur de Cherbourg, Jacques de Callière et de Madeleine Potier de Courcy.  Il avait été gouverneur de Montréal du 10 avril 1684 au 20 avril 1699. Il décéda à l'âge de 54 ans, le 26 juin 1703 à Québec où il fut inhumé le 28 du même mois. 
Jean Chotart, marié à Marie-Madeleine Fortin depuis deux mois, était un soldat de la compagnie de Lorimier. Jean Chotart dit saintonge était originaire de Marennes dans la régon de Rochefort, évêché de Saintes, en Saintonge, Charente-Maritime. Il était le fils Jean chotart et marie Chaineau.
 
En 1700, la population de l’île de Montréal est estimée à 2,969 habitants, dont environ 2,100 personnes habitaient dans la ville ou sur le territoire environnant de la paroisse de Notre-Dame-de-Montréal. Le reste de la population est dispersée de la Pointe-aux-Trembles à Ste-Anne du Bout de l’île. Et, en 1703, une épidémie de variole tue plus de 250 personnes dans l’île.
En 1705, à l’âge de 67 ans, Vivien se départit d’une de ses terres.  Il vendit la terre acquise en 1698 à François Le Gantier de Rané pour la somme de 830 livres.  Il  enregistra un contrat de vente  chez le notaire A. Adhémar dit Saint-Martin le 2 mars 1705 :
" Vente d'une terre située au haut de l'île de Montréal, paroisse St Louis; par Vivien Magdeleyne dit Ladouceur, veuf de Marie Godin, de Lachine en l'île de Montréal, Joseph Magdeleynes, demeurant au haut de l'île de Montréal, Étienne Magdeleynes, demeurant au haut de l'île de Montréal, Léonard  Magdeleynes, demeurant au haut de l'île de Montréal, Étienne Magdeleynes, et Jean Magdeleynes, demeurant au haut de l'île de Montréal, ses fils, faisant tant pour eux que pour Nicolas Magdeleyne (mineur), à François Legautier de Ranné, écuyer et lieutenant d'une compagnie des troupes du détachement de la Marine et Barbe Loisel, son épouse, de Lachine. "
  
 
Vivien décéda à Lachine le lundi 15 octobre 1708. Il était âgé de 70 ans. Il fut  inhumé le lendemain  en présence, entre autres, de ses fils Joseph et Étienne ainsi que du bedeau Jacques Trévoret qui agissait comme fossoyeur. Contemporain des fondateurs de Ville-Marie, il fut reconnu comme l’un des pionniers de Montréal.
 
Michel Ladouceur
Laval, Québec
Mars 2005 
 
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VIEUX-MONTRÉAL

Publié le par Michel Ladouceur

 
L’histoire du VIEUX-MONTRÉAL à travers son patrimoine  est un excellent livre pour découvrir ce petit bout de terre au bord du Saint-Laurent que fut Ville-Marie et maintenant le Vieux-Montréal.
Un livre très bien documenté, présenté en un langage simple. Les auteurs sont des spécialistes en histoire, en archéologie, en architecture, en urbanisme ou encore en histoire de l’art. Mais il ne s’agit pas ici d’un ouvrage spécialisé difficile d’accès. Bien au contraire, les auteurs ont su partager avec clarté et rigueur  leurs connaissances. La lecture des différents chapitres est un plaisir. Les photographies en couleurs et très souvent inédites sont magnifiques. Les cartes à la fin de chaque chapitre sont très bien faites. Elles peuvent servir de guide pour une visite du Vieux-Montréal. Je le recommande à tous les amateurs d’histoire et de patrimoine.
 
Michel Ladouceur
 
Lauzon, Gilles et Forget, Madeleine (sous la direction de ) : L’histoire du VIEUX-MONTRÉAL à travers son patrimoine, Les Publications du Québec, Québec, 2004.

 

 

Publié dans LECTURES

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Vivien...1689

Publié le par Michel Ladouceur

Chronique de Vivien Lamagdeleine dit Ladouceur : 1689

 

En 1689, à 51 ans, Vivien vécu d’assez près le massacre de Lachine où une bande d’iroquois s’attaqua à de nombreuses familles de la région. Dans la nuit du jeudi 4 au vendredi 5 août 1689, une attaque surprise fut menée contre les habitants de Lachine. Les iroquois  firent  « brûler toutes les granges et maisons qui étaient en plus de trois lieues de pays dans la [sic] canton qu’on appelle Lachine et enlev[é] plus de 200 personnes, tant hommes que femmes et enfants, après en avoir massacré plus de 200 dont ils avaient cassé la tête aux uns, brûlé, rôti et mangé les autres, ouvert le ventre des femmes grosses pour en arracher les enfants et fait des cruautés inouïes et sans exemple » [Eccles, W.J. cité in : Lacoursière, 1:1995, p. 175].    Le nombre exact des victimes varie selon différentes sources d'informations, mais il reste que l’événement fut marquant pour les habitants. Cinq ans plus tard, la découverte de plusieurs squelettes est consignée dans un document daté de 1694 et signé  par Pierre Rémy, curé de Lachine.
 
Vivien n’était plus soldat depuis longtemps mais il continuait à vivre dans un contexte de guerre. En 1690, les Anglais étaient  aux portes de Québec avec une flotte d’une  trentaine de navires arrivés de la Nouvelle-Angleterre sous les ordres de Sir William Phipps. À 6 h 00, le lundi 16 octobre 1690 du matin, un émissaire venait sommer le gouverneur Frontenac de se rendre d’ici une heure. Frontenac lui donnait alors cette célèbre réponse : “ Je n’ai point de réponse à faire à votre général que par la bouche de mes canons et à coups de fusils ; qu’il apprenne que ce n’est pas de la sorte qu’on envoie sommer un homme comme moi ; qu’il fasse du mieux qu’il pourra de son côté, comme je ferai du mien ” [Brown, Craig. p. 169 / Lacoursière, 1:1995, p. 179]. Pendant deux jours, les Anglais  bombardèrent Québec, mais sans grand succès, et le 24 octobre 1690, les Anglais  levèrent l’ancre.
 
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en prison !

Publié le par Michel Ladouceur

Découvertes à faire au sein de l'ascendance de Paul Ladouceur et de Gabrielle Brochu :
  • qui fit de la prison ? 
Un dénommé Louis Lamagdeleine aurait été emprisonné dans la prison du District de Montréal du 8 mai 1800 au 4 juin 1800, soit environ un mois, pour une  dette de 11 livres, 2 soldes et 6 deniers.
 
Qui était-il ? pourquoi une dette ? envers qui ?
 

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