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Esclavage au Québec !

Publié le par Michel Ladouceur

Esclavage !

De l'esclavage en Nouvelle-France ? au Québec ? éh oui !

Marcel Trudel avait déjà publié en 1960 un ouvrage intitulé L'esclavage au Canada français  aux Presses universitaires de Laval, Québec, 1960. Il récédive ici en 2004 avec un ouvrage complet qui fait le tour de cette question et qui devient un outil de référence incontournable pour les chercheurs et toute personne intéressée à l'histoire du Québec. Il s'agit d'un livre d'environ 400 pages comprenant un index, et accompagné d'un CDROM, le fameux Dictionnaire des esclaves et de leurs propriétaires.  où sont répertoriés tous les esclaves et leurs propriétaires de 1632 à 1820.

Le livre 

 

Trudel, Marcel :  Deux siècles d’esclavage au Québec, Éditions Hurtubise HMH ltée, Montréal, 2004

Le CDROM 

Trudel, Marcel : Dictionnaire des esclaves et de leurs propriétaires, CDROM, Éditions Hurtubise HMH ltée, Montréal, 2004

Le CDROM est inclus dans le livre.

Michel Ladouceur, septembre 2005.

 

 

 

Publié dans LECTURES

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ESCLAVAGE EN NOUVELLE-FRANCE

Publié le par Michel Ladouceur


ESCLAVAGE EN NOUVELLE-FRANCE


Pendant près de deux siècles, soit de 1632 à 1820, il y eut au Québec des esclaves. Certes l’esclavage ne fut pas présent ici sur une grande échelle, comparativement aux colonies anglaises où il constituait un facteur important du développement de ces colonies.

« Dans les colonies à sucre ou à tabac, l’esclavage a été un impératif de l’économie, mais au Canada français on ne trouve aucun secteur de la vie économique qui rende nécessaire la présence d’une main d’œuvre esclave… » (1)

On recense 4185 esclaves, en majorité des amérindiens, répartis sur deux siècles.

 

 2683   amérindiens     64,1 % 
 1443   noirs    34,5 %
     59  amérindiens ou noirs    01,4 % 
 4185     100,0 %

 


L’esclavage existait chez les nations amérindiennes avant l’arrivée des européens, au point que dans de nombreuses langues un seul mot était employé pour désigner le prisonnier et l’esclave. Ils étaient surtout originaires de peuples vivants sur les rives du Missouri et de la rivière Kansas. Et un de ces peuples, les Panis, fut très exploité. On croit que les deux tiers des esclaves amérindiens étaient des Panis, ce qui fit que le nom lui-même devint synonyme d’esclave.

Il n’y eu pas au Québec d’arrivées massives de noirs africains et il n’y eu pas de bateaux ‘’ négriers ‘’ dédiés au transport transatlantique des noirs comme dans les colonies anglaises. Les noirs constituaient plutôt un butin de guerre ou étaient des fugitifs. Leur nombre augmenta sous le régime anglais après la conquête et avec l’immigration des loyalistes.

L’esclave amérindien fut rapidement présenté comme un cadeau de bienvenue aux diverses autorités françaises : découvreurs, explorateurs, gouverneurs, commandants militaires, etc. Louis XIV autorisa en 1689 les français de la colonie et les canadiens à posséder des esclaves noirs mais les guerres empêchèrent la mise sur pied d’une organisation d’importation. En 1709, l’intendant Raudot déclarait que les Noirs et les Panis appartenaient à titre d’esclaves à ceux qui les avaient achetés ou qui les achèteraient. Dès lors, l’institution de l’esclavage est reconnue, elle est légale.

Mais l’esclave était un bien de luxe. N’étant pas nécessaire à la vie économique du pays, il fut surtout utilisé à des taches domestiques auprès de l’élite administrative, militaire et religieuse. Des commerçants et des communautés religieuses l’employaient comme aide à tout faire. Il était considéré comme un bien meuble enregistré de la même façon que les animaux. Il était acquis sous forme de cadeau, ou en héritage ou encore par achat. Il y eut un marché public à Montréal et il y eut des ventes à l’enchère. De 1767 à 1798, on peut compter 137 annonces dans diverses gazettes du pays.



Marcel Trudel dans son Dictionnaire des esclaves et de leurs propriétaires (2) a compté 1574 différents propriétaires. Des 1535 dûment identifiés, 85,5 % étaient des francophones et 14,5 % étaient des anglophones. La très grande majorité des esclaves appartenaient donc aux francophones. On ne retrouve aucun grand propriétaire, en comparaison avec les colonies anglaises. Mais quand même quelques gouverneurs, quelques commerçants et quelques officiers, au nombre de 30 seulement, ont eu entre 10 et 27 esclaves. Les deux propriétaires qui en possèdaient plus sont les Jésuites, soit 46, et le Séminaire de Québec, soit 31.

.Durant les deux siècles d’esclavage, les esclaves se retrouvaient surtout en ville, soit 60,6 % des 4185 esclaves recensés.

 

 Villes  Amérindiens  Noirs  Total
 Trois-Rivières

     35

    07

    42

 Québec

   400 

  570 

  970 

 Montréal

 1007

  518 

1525 

 Total

 1442 

1095 

2537 

 



Il est intéressant de noter que la région où on constate un grand nombre d’esclaves en dehors de ces trois villes est la région à l’ouest des rapides de Lachine. On peut penser que les esclaves étaient utilisés par de nombreux marchands et ‘’ voyageurs ‘’ (3) mais peut-être aussi par des ‘’ cajeux ‘’(4).

 

 

 Localités   Amérindiens  Noirs  Total

Lachine

 90

31 

121 

Pointe-Claire

 18

02 

20 

Sainte-Anne-du-Bout-de-l’île

 18

 03

21 

Île Perrot

 02

 

 02

 Vaudreuil

 05

07 

12 

 Rigaud

 

08 

 08

 Les Cèdres

 17

04 

21 

 Total

 150

 55

 205

 



Il n’est donc pas étonnant que Jean-Baptiste Magdeleine de Lachine, l’un des fils de Vivien Lamagdeleine dit Ladouceur, fut propriétaire d’une « négresse » et de son enfant à la fin du XVIIIème siècle.

Michel Ladouceur
Laval, Québec
17 sept. 2005



NOTE :Toute l’information présentée ici est issue des deux outils de référence incontournables de Marcel Trudel.


1 : Trudel, Marcel : Deux siècles d’esclavage au Québec, Éditions Hurtubise HMH ltée, Montréal, 2004

2 : Trudel, Marcel : Dictionnaire des esclaves et de leurs propriétaires, CDROM, Éditions Hurtubise HMH ltée, Montréal, 2004

3 : voyageur = entrepreneur contractant avec des marchands pour la traite des fourrures

4 : cajeux = convoyeur de troncs d'arbres flottant sur les rivières pour les conduire aux scieries ( les cages étant les radeaux formés par les troncs d'arbres ).

 

 

 

Affiche du film " Les mains noires " relatant l'incendie de Montréal en 1734.
Affiche du film " Les mains noires " relatant l'incendie de Montréal en 1734.

Affiche du film " Les mains noires " relatant l'incendie de Montréal en 1734.

Publié dans HISTOIRES

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Kamouraska !

Publié le par Michel Ladouceur

Pierre tombale au cimetière de Kamouraska qui se lit comme suit :

« Célestin Leclerc décédé le 26 janvier 1914, agé de 84 ans, et son épouse Philomène Hudon décédée le 21 février 1908 à l'âge de 68 ans,et leur fille Maria agée de 12 ans. »

Célestin et Philomène étaient l'oncle et la tante de Malvina Leclerc dit Francoeur, elle-même grand-mère de Gabrielle, Monique, Raymond et Michelle.

Photo de Benoit Ladouceur

M.L.

Publié dans DÉCOUVERTES

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Les personnages Thibault : Charles Édouard Thibault

Publié le par Michel Ladouceur

 
FIN TRAGIQUE DU CAPITAINE
Charles Édouard Thibault
 
Les journaux de l’époque dont Le Soleil et L’Événement de Québec ainsi que La Patrie de Montréal rapportèrent sous ce titre  le décès du capitaine Charles Édouard Thibault.
  
 Le Soleil et L’Événement  annoncaient  en première page, lundi, le 27 mai 1929 le décès accidentel du capitaine. Le Soleil  titrait : « Un deuil au régiment de Lévis », et décrivait sur une colonne entière l’accident et les événements qui s’ensuivirent,  notamment la perte de connaissance de Joseph Alphonse Brochu au volant de sa voiture, en route vers Lévis afin d’y quérir «  un tube d’oxygène » pour son  beau-frère le capitaine. (1)  

                                   « Saint-Michel de Bellechasse a appris avec une vive émotion, hier matin, la mort tragique de l’un de ses citoyens les plus connus,  le capitaine Charles Édouard Thibault. Le capitaine Charles Édouard Thibault a été électrocuté samedi après-midi, dans le soubassement de sa demeure. L’accident est survenu vers 4 heures et demie, et le malheureux  jeune homme est mort quelques heures plus tard, sans avoir repris connaissance. C’est en voulant allumer une lumière, croit-on, qu’il reçu le terrible choc. Il était âgé de 33 ans…. ». (2)
 
 
 
L’Événement fait état des obsèques qui eurent lieu le 28 mai en l’église de Saint-Michel-de-Bellechasse. Le rédacteur énumère dans une longue liste les participants aux funérailles. Outre la famille de sang et d’alliance, on y retrouve entres autres personnalités :  le consul d’Italie Alphonse Huot, c. r., le docteur A. N. Turcotte, médecin, le lieutenant-colonel Jos. P. Ouellette, architecte, le major J. Émile Jolin, le capitaine André Roy, le pilote Auguste Sansterre, etc.
 
Michel Ladouceur, 8 octobre 2005
 
1 :            Le Soleil, lundi, le 27 mai 1929, collection personnelle
2 :            L’Événement, lundi, le 27 mai 1929, collection personnelle
3 :            La Patrie de  Montréal ,  lundi, le 27 mai 1929, collection numérique, Bibliothèque nationale du Québec
Une enquête du coroner fut effectuée à St-Michel. Le coroner était O. E. Perron. Le dossier #456 est conservé aux Archives nationales du Québec :  "Les enquêtes des coroners des districts judiciaires de Beauce (1862-1947), de Charlevoix (1862-1944), de Montmagny (1862-1952), de Québec (1765-1930) et de Saint-François (Sherbrooke) (1900-1954)

Source : http://www.anq.gouv.qc.ca/conservation/dossiers.htm

Publié dans Famille Thibault

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L'ancêtre Jean Leclerc dit Francoeur

Publié le par Michel Ladouceur

 

 Jean Leclerc dit Francoeur
1659-1709
 
Jean Leclerc dit Francoeur est né (1) à St-Nicolas de Redon, évêché de Nantes,  dans la Loire-Atlantique, à la frontière de la  Bretagne, et a été baptisé en 1659. Il était le fils de Jean Leclerc et de Perrine Merceron. Il est décédé (2) le 8 janvier 1709 à L'Islet sur Mer, dans le Bas Saint-Laurent, et a été enterré (3) le 11 janvier 1709 au cimetière de l’endroit.
 
Jeudi, le 22 novembre 1691, « étant âgé de 32 ans », Jean-Baptiste a épousé (4,5) Madeleine Langlois, âgée de 17 ans, fille de Jean Langlois dit Boisverdun, charpentier, et de Charlotte-Françoise Bélanger, à St-Pierre de l'Ile d'Orléans, près de Québec. Le registre des mariages de la Paroisse St-Pierre de l'Ile d'Orléans précise que Jean  était arrivé à l'Ile d'Orléans depuis huit mois, qu'il était soldat de la Compagnie des Cloches, capitaine dans le détachement de la Marine au Canada et de plus qu'il avait la permission de Monsieur le comte de Frontenac pour se marier (6).                 
 
Madeleine, née le 1er juin, avait  été baptisée (7,8) le 3 juin 1674 à la paroisse Sainte-Famille de l'Ile d'Orléans. Décédée le 4 septembre, elle fut enterrée (9) le 5 septembre 1741 à L'Islet sur Mer. Madeleine était la cinquième enfant d’une famille de onze.
 
Ses parents s’étaient mariés le 19 octobre 1665 à Château-Richer, au Québec. Un contrat de mariage fut enregistré le 24 août 1665 devant le notaire Aubert. Jean Langlois est décédé le 7 décembre 1688 à St-Joachim de l’Ile d’Orléans  et Charlotte-Françoise Bélanger serait décédé le 11 octobre 1707 après un second mariage contracté le 21 juin 1691 devant le notaire Genaple et officialisé à l’église de St-Pierre de l’Ile d’Orléans le 4 juillet 1691. Les grands-parents paternels de Madeleine Langlois étaient Noël Langlois et Françoise Grenier tandis que les grands-parents maternels étaient François Bélanger et Marie Guyon.  Les arrières-grands-parents paternels étaient Guillaume Langlois et Jeanne Milet. Ils étaient originaires de St-Léonard-des-Parcs de l’évêché de Sées en Normandie (10).
 
Jean était un soldat de la compagnie de Cloches de la Marine Royale. Son capitaine était Pierre-Louis de Cloches, sieur de La Renaudière. (11) Celui-ci fut garde-marine à Rochefort, près de La Rochelle, en Charente-Maritime, le 3 décembre 1676 et enseigne de vaisseau le 15 juin 1679. En 1684, il était capitaine de compagnie en Nouvelle-France et fut promu  lieutenant de vaisseau le 1er janvier 1692. Il serait décédé à l’âge de 55 ans, le 20 mars 1692, à Montréal.  Jean Leclerc était donc probablement présent en Nouvelle-France en 1684.
 
Jean et Madeleine déménagèrent dès 1693 à Port-Joli, « c’est à dire dans l’ancienne seigneurie Langlois, qui avait été concédée originairement à Noël Langlois Traversy, l’oncle de l’épouse ». Ils auraient eu une terre « entre celle s de Nicola Duran, au sud-ouest, et de Chaignan (sic, Jacques Chouinard), au nord-est » (12). Il est noté dans l’aveu du 24 juillet 1723 de la seigneurie de Port Joly, dont Pierre Aubert de Gaspé est le propriétaire, qu’un Leclerc dit Francoeur, probablement Joseph le fils aîné de Jean,  est cessionnaire à la suite de son père, d’une terre de 6 arpents de front sur 40 arpents de profondeur. Vingt huit arpents seraient labourés et quatre seraient en prairie. On y retrouvait alors une maison, une grange et un étable (13). 
 
Jean décéda en bas âge, soit à 50 ans. Madeleine lui survécut  32 ans.
 
 
Michel ladouceur
Laval, Québec
31 août 2005

Sources 
  1. Jetté, René : Dictionnaire généalogique des familles du Québec, des origines à 1730, Gaëtan Morin Éditeur, Boucherville, 2003.
  2. Jetté, René : Dictionnaire généalogique des familles du Québec, des origines à 1730, Gaëtan Morin Éditeur, Boucherville, 2003.
  3. L'abbé Cyprien Tanguay, Dictionnaire généalogique des familles canadiennes (Montréal, Eusèbe Senécal & fils, imprimeurs-éditeurs, 1871 / INTERNET), Tome 1, page 361, Archives nationales (Québec).
  4. Jetté, René : Dictionnaire généalogique des familles du Québec, des origines à 1730, Gaëtan Morin Éditeur, Boucherville, 2003.
5. Prévost, Robert, La famille Leclerc dit Francoeur , La Presse, Montréal, 5 septembre 1992, Bibliothèque de la Société de généalogie canadienne-française.
6. Anonyme, Dossiers de familles de la Bibliothèque de la SGCF, dossier de la famille Leclerc, Bibliothèque de la Société de généalogie canadienne-française, Montréal
7. Tanguay, L'abbé Cyprien : Dictionnaire généalogique des familles canadiennes, tome 5, page 236.
  8. Anonyme, Dossiers de familles de la Bibliothèque de la SGCF, dossier de la famille Leclerc.
  9. Tanguay, L'abbé Cyprien : Dictionnaire généalogique des familles canadiennes, Tome 1, page 361.
10. Jetté, René : Dictionnaire généalogique des familles du Québec, des origines à 1730, Gaëtan Morin Éditeur, Boucherville, 2003.
11   Jetté, René : Dictionnaire généalogique des familles du Québec, des origines à 1730, Gaëtan Morin, éditeur, Boucherville,2003.
12  Roy, Léon :  Les terres de la Grande Anse des Aulnaies et du Port Joly, Lévis,1951.
13  Mathieu, Jacques, et Laberge, Alain : L’Occupation des terres dans la vallée du Saint-Laurent, Les
aveux et dénombrements, 1723-1745, Les éditions du Septentrion, Québec, 1991.
  
 
Quartier de la digue à Saint-Nicolas de Redon

Quartier de la digue à Saint-Nicolas de Redon

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Les personnages Leclerc dit Francoeur : Malvina Leclerc dit Francoeur

Publié le par Michel Ladouceur

 Malvina Leclerc dit Francoeur   1862 - 1933
 
  

 
Malvina Leclerc dit Francoeur59,60, fille de Jean-Baptiste est née61 en janvier 1862 à Kamouraska. Elle est décédée62 le 27 juin 1933 à la Paroisse St-Coeur de Marie à Québec, et a été enterrée63,64 à Kamouraska.

Malvina a épousé66 Joseph Désiré Thibault65, fils de Edouard Thibault et de Louise Lacombe, le 21 août 1888 à la Paroisse St-Jacques de Montréal. Joseph est né en 1860 à Montmagny, Québec. Il est décédé67 le 21 octobre 1912 à Québec.
 
Ils ont eu les enfants suivants:
 
Yvonne ( Marie Anne) Thibault68 est née69 le 31 juillet 1890, et a été baptisée70,71 le 3 août 1890 à la Paroisse Ste-Anne, de Fall River, au Massachusetts. Le parrain était Edmond Désilets et la marraine était Orélie Thibault.  Yvonne est décédée72 très jeune, le 5 novembre 1903.
 
Claire (Marie Henriette) Thibault est née73,74 le 17 janvier 1893 à Fall River, au Massachusetts, et a été baptisée75 sous les prénoms de Marie, Henriette, Clara le 18 janvier 1893 à  la Paroisse Ste-Anne, de Fall River, Massachusetts. Le parrain était le Rev. Charles A. Leclerc et la marraine était  Scolastique Lilterault. Elle est décédée76 le 5 février 1957 à Québec, et a été enterrée77,78 le 27 avril 1957 à St-Michel-de-Bellechasse.
 
Charles Edouard Thibault est né en 1896, et est décédé le 25 mai 1929. (voir autre article sur ce site ).
 

                                                                       

Paule (Marie Élisabeth) Thibault est née le 27 janvier 1897 à Fall River, au Massachusetts  et a été baptisée79 le 31 janvier 1897 à la Paroisse notre-Dame de Lourdes à Fall River. Elle fut baptisée sous les prénoms de Marie Élisabeth Paule. Le parrain était Édouard Cloutier et la marraine était Aimée Chabot ( ‘’Amata Chabotte‘’ ). Le prêtre officiant était le Rév. J. Cyrille Samson. Elle est décédée le 15 avril 1978 à Montréal, et les funérailles furent célébrées à la Paroisse de la Visitation au Sault au Récollet, sur l’île de Montréal, le17 avril 1978.80 Elle ne fut pas exposée.
 
Marie Paule Thibault a fait carrière comme secrétaire à Québec et par la suite à Montréal notamment  à la fonction publique québécoise, à Radio-Canada, et au syndicat F.T.Q. avec Louis Laberge et Fernand Daoust.
 
Paule a maintenu une relation d’amitié durant toute sa vie avec Paul La Barre81, fils de Charles La Barre et Carrie Whiteford. Paul est né le 26 janvier 1894. Il est décédé le 21 mars 1974 à Montréal, et a été enterré82 le 23 mars 1974 au Cimetière de Trois-Rivières.
 
 
Gabrielle (Marie Imelda) Thibault est née 3 avril 1903  et est décédée le 21 novembre 1936.
 
Elle était la mère de Gabrielle, Monique, Raymond et Michelle.
 
 
 Michel Ladouceur
7 octobre 2005
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Les générations Leclerc dit Francoeur # 2

Publié le par Michel Ladouceur

Les générations Leclerc dit Francoeur # 2

Ascendance de Malvina Leclerc dit Francoeur 

2 

m 1724          Joseph Leclerc dit Francoeur                   

Joseph Leclerc dit Francoeur, fils de Jean-Baptiste, est né33 le 8 juillet 1693 à Cap St-Ignace, et a été baptisé34 le 13 juillet 1693à Cap St-Ignace. Joseph a épousé35,36 Marguerite Durand, fille de Nicolas Durand et Marguerite St-Laurent, le 20 novembre 1724 à L'Islet sur Mer. Marguerite était originaire de L'Islet sur Mer où elle fut baptisée37 le 21 janvier 1702.Ils auraient  eu au moins un fils nommé Jean-Baptiste Leclerc dit Francoeur, baptisé le 5 septembre 1734.
 
 

m 1757       Jean-Baptiste Leclerc dit Francoeur                                                                  

 Jean-Baptiste Leclerc dit Francoeur, fils de Joseph, a été baptisé38 le 5 septembre 1734 à L'Islet sur Mer. Jean-Baptiste a épousé39,40 Claire Thibault, fille de François Joseph Thibault, le 23 février 1757 à L'Islet sur Mer. Claire avait été baptisée en 1739. En 1757, elle était veuve de François Bélanger. Jean-Baptiste et Claire ont eu les enfants suivants:
Anselme Leclerc dit Francoeur.
   Augustin Leclerc dit Francoeur qui a épousé41 Marie-Reine Blanchet, fille de
Charles Blanchet et de Reine Ouellet, le 5 novembre 1799 à St-Roch-des-Aulnaies.
Claire Leclerc dit Francoeur. Claire a épousé42 Jean-Marie Chouinard, fils de Pierre
Chouinard et de Marie-Anne Pelletier, le 8 février 1780 à St-Roch-des-Aulnaies.
 
 
 m 1800         Anselme Leclerc dit Francoeur 
 
Anselme Leclerc dit Francoeur, fils de Jean-Baptiste, a épousé43 Rose (Rosalie) Caron, fille de Laurent Caron et de Louise Chouinard, le 4 février 1800, à St-Jean-Port- Joli. Ils  eurent les quatre enfants suivants:
Célestin Leclerc dit Francoeur
Honoré Leclerc dit Francoeur
Marie-Olive Leclerc dit Francoeur
Jean-Baptiste Leclerc dit Francoeur.
 
 
m 1826    Célestin Leclerc dit Francoeur
 
Célestin Leclerc dit Francoeur, fils de Anselme, épousait44 Marie-Sophie Leveque, fille de Jean-François Leveque et Marie-Rose Pelletier, le 31 janvier 1826 à Rivière Ouelle, dans la région de Kamouraska. Ils ont eu les enfants suivants:
Jean-Baptiste Leclerc dit Francoeur.
Anselme Leclerc dit Francoeur.
Célestin Leclerc dit Francoeur. Célestin a épousé45 Philomène Hudon-Beaulieu, fille de Joseph Hudon-Beaulieu et Amélie Dionne, le 17 février 1857 à St-Pascal de Kamouraska.
 
 
m 1853    Jean-Baptiste Leclerc dit Francoeur 
 
Jean-Baptiste Leclerc dit Francoeur, fils de Célestin, a épousé46 en premières noces Henriette Lebel, fille de Antoine Lebel et de Catherine Hudon-Beaulieu, le 25 janvier 1853 à Kamouraska. Jean-Baptiste a également épousé54 Apolline Bois, veuve de
Zéphirin Morin, le 9 février 1892. Les enfants de Jean-Baptiste et de Henriette sont :
Malvina Leclerc dit Francoeur qui est née en janvier 1862 et est décédée le 27 juin 1933.
Charles Antoine Leclerc47,48 qui est né49 le 17 décembre 1856 à Kamouraska, Québec. Il est décédé50,51 le 1 novembre 1918 à St-Edouard de Lotbinière, Québec, et a été enterré52 le 5 novembre 1918 à Kamouraska, Québec.
Henriette Leclerc dit Francoeur. Elle  a épousé Joseph Émile Béland84. Ils ont eu les enfants suivants: Paul Béland85 , Eugénie Béland86 et Charles Eugène Béland87.
Alphonse Francoeur53.
Jean-Baptiste Démétrius Leclerc dit Francoeur.
 
 
 
Michel Ladouceur
Laval, Québec
8 août 2005
Armoiries de Nantes, Bretagne

Armoiries de Nantes, Bretagne

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Les générations Leclerc dit Francoeur # 1

Publié le par Michel Ladouceur

 
Les générations Leclerc dit Francoeur # 1
ASCENDANCE DE MALVINA LECLERC DIT FRANCOEUR
1
 1659                          Jean Leclerc dit Francoeur                   1709
 
  
Jean Leclerc dit Francoeur est né1 à St-Nicolas, évêché de Nantes, en Bretagne, dans la Loire-Atlantique, et a été baptisé en 1659. Il était le fils de Jean Leclerc et de Perrine Merceron. Il est décédé2 le 8 janvier 1709 à L'Islet sur Mer, dans le Bas Saint-Laurent, et a été enterré3 le 11 janvier 1709 au cimetière de l’endroit.
 
Jeudi, le 22 novembre 1691, Jean a épousé4,5,6 Madeleine Langlois, fille de Jean Langlois et de Charlotte-Françoise Bélanger, à St-Pierre de l'Ile d'Orléans, près de Québec. Madeleine, née le 1er juin, avait  été baptisée7,8 le 3 juin 1674 à la paroisse Sainte-Famille de l'Ile d'Orléans. Décédée le 4 septembre, elle fut enterrée9 le 5 septembre 1741 à L'Islet sur Mer.
 
Jean et Madeleine  eurent  neufs enfants.
 
Joseph Leclerc dit Francoeur est né le 8 juillet 1693 et fut baptisé le 13 juillet au Cap Saint-Ignace. . Il épousait en 1724 Marguerite Durand.
 
Jean-Baptiste Leclerc dit Francoeur est né10 le 17 avril 1695 à Cap St-Ignace, et a été baptisé11 le 19 avril 1695 à Cap St-Ignace.
 
Marie Madeleine Leclerc dit Francoeur est née12 le 1 janvier 1698 à Cap St-Ignace, et a été baptisée13 le 1 janvier 1698 à Cap St-Ignace. Marie a épousé14 Jean Boucher le 24 novembre 1727 à L'Islet sur Mer.
 
Geneviève Leclerc dit Francoeur est née15 le 14 janvier 1700 à L'Islet sur Mer et a été baptisée16 le 4 février 1700 en cette paroisse de L'Islet sur Mer.Geneviève a épousé17 Augustin Duval le 7 janvier 1730 à L'Islet sur Mer.
 
Hélène Leclerc dit Francoeur est née18 le 27 février 1702 et a été baptisée19 le 15 mars 1702 à L'Islet sur Mer. Hélène a épousé20 Pierre Saint-Pierre (Dessaint) le 24 novembre 1727 à L'Islet sur Mer.
 
Cécile Leclerc dit Francoeur est née21 le 27 février 1702  et a été baptisée22 le 15 mars 1702 à L'Islet sur Mer. Cécile a épousé23 François Jean le 24 novembre 1727 à L'Islet sur Mer.
 
Étienne Leclerc dit Francoeur est né24 le 7 août 1704 et a été baptisé25 le 17 août 1704 à L'Islet sur Mer. Étienne a épousé26 Marie-Claire Thiboutot le 3 février 1733 à Ste-Anne de La Pocatière.
 
Joachin Leclerc dit Francoeur a été baptisé27 en 1705 et a été enterré28 le 4 juillet 1772 à Ste-Anne de La Pocatière. Joachin a épousé29 Catherine Soucy le 24 novembre 1738 à Ste-Anne de La Pocatière.
 
Louis Leclerc dit Francoeur est né30 le 26 juin 1709  et a été baptisé31 le 7 juillet 1709 à L'Islet sur Mer. Il a été enterré32 le 24 novembre 1721 à L'Islet sur Mer.
 
Quartier de la digue

Quartier de la digue

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Ascendance de Malvina Leclerc dit Francoeur

Publié le par Michel Ladouceur

 

ASCENDANCE

DE MALVINA LECLERC DIT FRANCOEUR

grand-mère de Gabrielle, Monique, Raymond et Michelle

Jean Leclerc dit Francoeur                                  Madeleine Langlois
Joseph Leclerc dit Francoeur                             Marguerite Durand
Jean-Baptiste Leclerc dit Francoeur                Claire Thibault
Anselme Leclerc dit Francoeur                          Rosalie Caron
Célestin Leclerc dit Francoeur                           Marie-Sophie Levêque
Jean-Baptiste Leclerc dit Francoeur                Henriette Lebel
 Malvina Leclerc dit Francoeur                         Joseph Désiré Thibault
 
  
Michel Ladouceur
Laval, Québec
8 août 2005
Malvina

Malvina

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Montréal à l’époque de Vivien ! (3)

Publié le par Michel Ladouceur

Montréal à l’époque de Vivien Lamagdeleine dit Ladouceur >>>  3è partie

Ville-Marie en 1685. Source : ADHÉMAR, Bases de données du Groupe de recherche sur Montréal, propriété, bâti et population à Montréal, 1642-1805, Centre canadien d’Architecture, Montréal, 1996-2000.
 
 
6          Propriétés et population au village de Ville-Marie au temps de Vivien
 
 
1665
1672
1679
1686
1693
1700
1704 +
 
Propriétaires *
 
50
 
68
 
102
 
140
 
251
 
266
 
281
 
Locataires
 
0
 
0
 
5
 
17
 
25
 
35
 
36
 
Autres **
 
5
 
6
 
2
 
4
 
22
 
29
 
28
Parcelles de terrain
 
61
 
92
 
148
 
177
 
303
 
320
 
314
Nb. maximal de maisons
 
39
 
49
 
77
 
111
 
206
 
249
 
261
Nb. minimal
de maisons
 
23
 
36
 
62
 
100
 
180
 
229
 
248
Estimé de la population ***
 
138
 
216
 
372
 
600
 
1080
 
1374
 
1488
* Plusieurs parcelles comptent plus d’un propriétaire, notamment les parcelles indivises.    Chaque individu et chaque institution civile ou  religieuse n’ont été compté  qu’une seul fois. ** Autres comprend les usufruitiers et autres occupants à divers titres.
*** Nombre de maisons multiplié par six.
+  Dernière année pour laquelle les données sont actuellement disponibles chez Adhémar.
Source : ADHÉMAR, Bases de données du Groupe de recherche sur Montréal, propriété, bâti et population à Montréal, 1642-1805, Centre canadien d’Architecture, Montréal, 1996-2000.
 
Les données présentées ici concerne le village au XVIIe siècle, un espace qui correspond de nos jours au Vieux-Montréal.  Donc, en 1665, cet espace était subdivisé en 61 parcelles de terrain sur lesquelles étaient établis divers bâtiments dont au moins 23 maisons qui abritaient environ 138 personnes. De sept ans en sept ans, il y a une constante et forte augmentation des parcelles, des maisons et des propriétaires. La période 1686-1693 est une période très prospère : le nombre de parcelles augmente de 71 % tandis que le nombre de propriétaires  et celui des maisons augmente de 80 %. Puis le début du nouveau siècle révèle une période d’immobilité ou presque comparativement au boum antérieur. 
Michel Ladouceur
Laval, Québec
Avril 2005
 

Publié dans HISTOIRES

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