Vivien...1672
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Il semblerait que Marie était une adolescente assez espiègle pour ne pas dire autre chose. En effet, quelques mois avant son
mariage, soit le 22 août 1672, un dénommé Pierre Boutaux dit La Ramée déposait devant « Monsieur Le Baillif de l’Isle de Montréal en la nouvelle france » une plainte dont
voici un extrait :
« Pierre Gaudin dit Chatillon et Laurent Gaudin, son fils avec
chacun un baiston de bois Vert de la grosseur Dun manche de hache et apparament faits espres", seraient venus a lui alors qu'il était "dans son bled Dinde proche
Sa Cabane". Led Gaudin père Luy a dit, Vous donnaste hyer Un soufflet à ma fille et Vous dittes qu'elle vient prendre vre pain, cela n'est pas Vray et avait pris led
complaignant au Collet et du baston qu'il tenoit qui au même Instant fut secondé par Son dit fils, Lesquels tous deux ensemble L'ont sy fort maltraitté de Coups de Bastons et par trois
reprises Le conduisant Tousjours battant Jusqu'à Sa Cabane dans laquelle II se seroit enfermé pour Eviter leur furie, qu'il en est tout moulu des coups en plusieurs parties de Son corps
comme il se pourra mieux Voir par le rapport du chirurgien qui la Visité et pensé cy attaché et dans la suite Seroit Venue La femme Du dit Gaudin père avec Une espée amanchée Toute en
cholere Laquelle luy ayant esté osté par son fils Laurent, laquelle II passoit au travers des fentes et entredeux des pieux de Sa ditte Cabane, pour Tascher a en offenser led
Complaignant, disant Tuons ce Cocquin La mon père, et nous le Jetterons a la rivièree et sa mère entendant ces parolles, dit tue le ce coquin La ce qu'estant Un guet apend et assassin
prémédité." (etc..)
et la conclusion après divers interrogatoires et témoignages aurait été :
:
"fut communiqué au procureur fiscal et par ses Mains a pairre
Cinille pour y prendre telle Conclusion que Jay trouvé bon Estre faict les dit Jour et an que dessus...Il nappert aucune preuve Du Crime Imposé ausd acusez. C'e-t pourquoy, II semble
que Le Crime demeure Impuny, faute de preuve...C'est pourquoy Je Requiers que lesd quatre paysans, La grande, soient ouys par la bouche, Pour ensuite prendre Telle Conclusions que nous
Verrons bon estre.
Ce XXXe aoust gbic Soixante &
Douse
Basset
greffier po. labsence du
procureur fiscal
fut ledit Lagrandeur Assigné a Sertin Jour Competant Mandons & fait
ce 7bre 1672.
C. D'Ailleboust
Mais s’agit-il ici de Marie ou plutôt de Catherine, sa jeune sœur ? Par contre, dix ans plus tard, selon une autre source,
une autre plainte fut faite. Le 27 décembre 1682, Charles de Couagne portait plainte en justice contre Marie Godin. Il l’accusait de vol. Le 31 décembre suivant, Vivien fut
écroué avec son épouse à la prison de Montréal. Le 13 janvier 1683, il fait une déposition à ce sujet et une autre le 4 février suivant. Son épouse fut par la suite convaincue de vol et
condamnée.
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OVNI !
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qui est né dans un village où fut aperçu quelques siècles plus tard un ovni ?
Vivien...1665


Vivien au fort Ste-Thérèse


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CHAPITRE QUATRE
Des premiers forts construits sur la rivière des Iroquois En mesme temps que les Outaoüak s'embarquoient, pour remonter en leur païs, le vent s'étant rendu plus favorable, les soldats qui avoient esté obligez de s'arrester aux Trois-Rivieres, s'embarquerent aussi; et aprés avoir navigé sur le lac de Saint-Pierre, ils se rendirent à l'entrée de la rivière de Richelieu, qui conduit aux Iroquois d'Aniegué.
Le dessein que l'on avoit à cette premiere campagne, estoit de faire bastir sur le chemin, quelques forts, que l'on a jugez absolument necessaires, tant pour assurer le passage, et la liberté du commerce, que pour servir de magasins aux troupes, et de retraites aux soldats malades et aux blessez.
Pour cet effet on a choisi trois postes avantageux. Le premier à l'embouchure de la riviere des Iroquois. Le second, dix-sept lieues plus haut, au pied d'vn courant d'eau, que l'on appelle le Sault de Richelieu. Le troisième environ trois lieues plus haut que ce courant.
Le premier fort, nommé Richelieu, a esté fait par Monsieur de Chambly, qui commandoit cinq compagnies, que Monsieur de Tracy y avoit envoyées.
Le second fort nommé Saint-Louis, à cause qu'il fut commencé dans la semaine que l'on celebroit la feste de ce grand Saint, Protecteur de nos Rois et de la France, a esté fait par Monsieur Sorel, qui commandoit cinq autres Compagnies, du Régiment de Carignan-Salieres.
Monsieur de Salieres, Colonel du Regiment, a voulu prendre luy-mesme, le poste le plus avancé vers les ennemis. et le plus dangereux. A peine osoit-on esperer que cet ouvrage deust estre fait avant les neiges, n'ayant pu setre commencé que bien tard: mais le Chef, qui a blanchi sous les armes, et qui par le nombre des années, n'a rien perdu encore de sa vigueur, ni de son courage, ayant mis le premier la main à l'oeuvre, a si bien animé les soldats par son exemple, que le fort a esté heureusement achevé le mois d'Octobre, au jour de Sainte-Therese, d'où il a tiré son nom.
De ce troisiéme fort de Sainte Therese on peut aller commodément jusqu'au lac de Champlain, sans rencontrer aucuns rapides, qui puissent arrester les bateaux.
Ce lac, aprés soixante lieues de longueur, aboiutit enfin aux terres des Iroquois Annieronnons. C'est là que l'on a dessein de bastir encore dés le Printemps prochain , un quatriéme fort, qui dominera dans ces contrées, et d'où l'on pourra faire des sorties continuelles sur les ennemis, s'ils ne se rendent à la raison.
Nous donnerons à la fin du chapitre suivant, le Plan de ces trois forts, avec la Carte dun païs des Iroquois, que l'on n'a point encore veuë; aprés avoir remarqué quelques particularitez de ces Peuples, qui nous traversent depuis si long-temps, pour n'avoir esté bien attaquez. (3)
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Traversée de l'océan
TRANSPORT DU REGIMENT DE CARIGNAN-SALIÈRES en 1665
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· Aujourd'hui vingt Troisiesme Jo' de Novemb' mil six cent
soixante Cinq par dt. nous Jean demirande eser Sr des Fraignees Sr ea en presance du procureur du Roy On comparu en leurs personnes Jean guillon Sr. de lembertiere Capne Entretenu po'
le service du Roy en la marine cy devant commandant le vaisseau du Roy apellé la Paix du port de trois cent Thonneaux ou environ, Jean Houtin mre dud vaisseau Jean Masson Maistre Vallet
René Lidal Louis Ouriau mariniers de lesquipage dicelluy jean Guygnan marchant de Cette ville & arnault poré aussi marchant passagers dans Ledt navire. Lesquels après serment par
eux faict de dire Vérité Nous ont dit tr. rapporté Q'ilz seraient partis de la Rade de chef de baye dans led. vaisseau chargé de gens de guerre de diverses sortes de munition de guerre
et de bouche pour porter a quebec Le quinziesme de May der' En Compagnie du vaisseau nomé Laigle d or comandé par le sieur de Villepart aussy Capitaine entretenu po' le service du Roy
et seraient arrives aud' lieu de quebecq Le dix neuf daoust der' ou ils auroient mis a terre Les gens de guerre quy estoient aud' vaisseau suivant le certifficat qui nous a esté
représanté du Sr. Tallon Intandant aud.' lieu de quebecq po.' le service du Roy En datte du dix huictiesme septemb' mil six Cent soixante cinq Et un autre Certifficat des Capnes &
autres officiers quy comandoient Lesd'. troupes quil nous a aussy représanté en datte du Vingt neufie' dud' mois d aoust des' signé Contrecoeur De mignard & Maximy Lesquels dits
sertifficats ont esté aussytot restitué après que Lecture En a esté faitte Et auroient demeures Lesd' quy raportes aud' lieu de quebecq depuis le dix neuf daoust Jusque au dix Neufie'
Septemb' der' tant po' y descharger lesd' troupes & marchandises que pour y lester les navires Et enfin auroient mis a la voille Les Jo' dix neuf dud' mois apres avoir ouy Le Coupt
de Canon de partance Tiré du bord dud' Vaisseau Laigle d or po' retourner En ses Costes. faisant laquelle route Estant a quelque quatre vingt lieue dud' quebecq le Travers du Capt de
matane un grand vant de Nord Nordaix se seroit levé quy les auroient obligé de tourner de bande Et estant augmenté acompagné de grele & de Neige Leur grande voile auroit esté
desfonsée au default de laquelle Ils auroient mis le' artimon po' Caper a la mer laquelle aussy auroit esté desfonsée par ung Grand Tourbillon de vant pour aquoy supler ils auroient heu
recours a une grande Voille de rechange qlz auroient Enverguée quy ausssytost aussy auroit esté desfonsée de manière qlz ce seroient trouves sans voille aucunes & led' vant ce
fortifiant de plus en plus Les auroient jetté malgré tout le devoir quils firent pour se conserver a la coste dud' lieu de mateime. La tempeste ayant rompu deux Cables de deux
ancres quils avoient mouillé po' tascher de ce sauver
Et estant led' vaisseau a la Coste rompu depuis Les En pature jusque a la quille ung de leur
mariniers nomé helye Bordes du lieu dit chapau pres maraine En xaintonge aprehandant que led' navire se brizast ce seroit jetté a la mer a la nage po' tascher de gagner la terre &
ce seroit noyé
Ce quy auroit arresté dautres Compagnon du bort quy avoient aussy mesme dessaing de se jetter a leau & dix
autres hommes dud bort seroient demenres Blesses et estropiés des maux quils avoient souffers pandant la tempeste & des Coups de mer Et finalement Le vant estant un peu calmé Ils
auroient tous mis pied a terre non Neantm- sans peril, duquel malheur le noffrage cy dessus ayant donné avis a quebecq a monsieur de Tarsy Lieuten' General po' le service du Roy En tous
les pais de lamerique par le Sr Ythier guillon Lieutn' aud' vaisseau avecq sept autres marinier ordre auroit esté donné au Sr de padejeu comandant un autre navire du Roy nomé le St
Sebastien et au Sieur de bouge Capne du vaisseau nomé Le Jardin de hollande et au s' guillet comandant Le Vaisseau La Justice de passer aud' lieu de matenne ou Ils ont faict noffrage
po' les prandre et recueillir dans le' vaisseaux ou de le' faire donner des vivres pour le' subsistances au cas quils ne peuvent les prandre dans leurs vaisseaux, lequel dit padejeu
seul seroit venu aud' lieu de matenne Le vingt et uniesme dud' mois d octobre dans la chaluppe duquel eusernt' dans celle de le' vaisseau quils avoient conservé et Envoyé aud' lieu de
quebecq Ils se seroient enbrques avecq les autres hommes de son esquipage & les passagers qz avoient ayant lessé tout ce quy estoit sauvé de leurdit navire sur la Coste dans deux
cabannes qilz y ont faict desquelles choses ils ont faict un invantaire Et pour ce qu regardes leur vestement & hardes les auroient entierem' perdus et lesses dans les Coffres quy
sont Ct auraient beaucoup soufferts en atendant des nouvelles de La' chaloupe, Nayant de pin ny de victuailles que Celles quils pouvoient tirer de le' vaisseaux mouillées et gastées
& des coquillages de la coste dud' pays depuis le vingt sixie' septemb' jusque aud' jo' Vingt & uniesme octobr' que les dittes chaloupes arrivoient aud' lieu ou ilz estoient
ayant pris resollution auparavant quelle fussent venue des des coperant de leur salut de ce mettre a chemin po' aller aud' lieu de quebecq moitie par eau & moitie par terre Et
trouvé moyen de bastir un petit bateau du desbris de leur navire Et Estant a bord du vaisseau dud Sr de padejeu auroyent continué leurs routtes seroient arrives heureusem' En cette
ville Vandredy der' quy est tout ce qlz ont dit duquel raport & desclaration cy dessus nous avons ausd' quy raportent Sceaux ce requérant donné acte pour leur valloir et servir ce
que de raison. faict et donné par nous Led' de mirande Les jo' & en presance que dessus Et ont Lesd' guillon Boutin peré & Grignon Signes & et les autres declare ne savoir
signer.
Guillon Leaubertiere
de mirande Ornaud peres Boutin grosseau Grignon
( 1 ) : Robert, Michel : Genealogy for the Descendants of the French Colonists of North America,
site web : www3.telus.net/michel_robert
Sources: Fonds des Archives départementales de la Charente-Maritime; La Rochelle
[France] , Bibliothèque nationale. Département des manuscrits. Mélanges de Colbert , [rc16514, 121151-4, 121166, 121191,121539] et
Fonds des Archives départementales de la Charente-Maritime; La Rochelle [France], Série B, Cours et juridictions, 1663-1667 vols B5666 p. 2-5.
Michel Ladouceur
Laval, Québec
Juillet 2005
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Les personnages Leclerc dit Francoeur : Décès de Jacques Francoeur
Dimanche, le 24 juillet 2005, Jacques Francoeur, fondateur de la chaîne de journaux Unimédia et, depuis sa retraite, de la Fondation Jacques Francoeur, décédait à l’âge de 80 ans à l’Hôpital général de Montréal. Il était le fils de Louis Francoeur et de Adèle Gervais. Et son grand-père, Jean-Baptiste Démétrius Leclerc dit Francoeur était le frère de Malvina Leclerc dit Francoeur, grand-mère de Gabrielle Brochu.
Ascendance et cousinage en bref de Jacques Francoeur
Jean-Baptiste Leclerc dit Francoeur a épousé Henriette Lebel le 25 janvier 1853 à Kamouraska. De cette union est né 5 enfants dont Malvina et Démétrius.
Malvina Leclerc dit Francoeur, née en janvier 1862 à Kamouraska et décédée le 27 juin 1933 à Québec, a mariée Joseph Désiré Thibault, né en 1860 à Montmagny et décédé le 21 octobre 1912 à Québec, le 21 août 1888 à la paroisse St-Jacques de Montréal. Malvina et Désiré eurent 5 enfants, dont Gabrielle.
Gabrielle Thibault, née le 3 avril 1903 à Fall River et décédée le 21 novembre 1936 à Québec, se maria avec Joseph Alphonse Brochu le 3 juillet 1922 à la Paroisse St-Cœur-de-Marie de Québec. Joseph était né le 19 mai 1897 à St-Michel-de-Bellechasse et il mourut le 14 octobre 1966 à Québec.
Leur aînée est Gabrielle Brochu née en 1924.
Jean-Baptiste Démétrius Leclerc dit Francoeur, frère de Malvina, a épousé Marie Ernestine Goulet le 28 octobre 1889 à la Paroisse St-Jacques de Montréal.
Ils eurent un fils, Louis, né le 3 avril 1895 à Montréal et décédé le 1 juin 1941 suite à un accident d’automobile. Louis Francoeur avait épousé Adèle Gervais le 16 juin 1924 à la paroisse St-Jacques de Montréal.
Jacques Francoeur, né en 1925, était le fils de Louis et d’Adèle.
DÉCOUVERTES À VENIR
DÉCOUVERTES À FAIRE
au sein de l'ascendance de Paul Ladouceur et de Gabrielle Brochu :
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qui fut propriétaire d'une esclave ?
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qui écrivit une pièce de théâtre jouée à Montréal avec Gratien Gélinas ?
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qui fit de la prison ?
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qui furent les concitoyens de Vivien ?
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qui furent coureurs des bois ?
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qui fut pionnier de l'Ile Bizard ?
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qui mourut électrocuté ?
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qui fut traité de voleuse ?
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qui est né dans un village où fut aperçu quelques siècles plus tard un ovni ?
L'ancêtre Vivien Lamagdeleine dit Ladouceur
Chronique de Vivien Lamagdeleine dit Ladouceur : 1638
Vivien est né la même année que Louis XIV soit en 1638. Il fut baptisé à l’église romane du village de St-Hilaire le dimanche 21 novembre 1638. St-Hilaire, appelé sous la Révolution « L’Égalité », est devenu en 1962 St-Hilaire de Villefranche, dans le territoire de l’évêché de Saintes, en Poitou-Charentes.
Vivien était le fils du laboureur Jean Magdeleine et d’Élisabeth Parisis. Sa mère, Élisabeth, née vers 1607 à Saintes, décéda le 29 juin 1679 à St-Hilaire. Elle était fille d’un dénommé Parisis, Paris ou Parrisise. Les grands parents de Vivier étaient Guillaume LaMagdelaine et Marie Grenier , tous deux nés à Saintes, en Saintonge.
"Et j'ai vu défiler ainsi que dans un songe
Les yeux à demi-clos pour voir avec le coeur
Ce pays merveilleux qu'on nomme la Saintonge
Gâté par la nature et combien séducteur "
Evariste Poitevin,
dit Goulebenéze
La région est le Pays Vals de Saintonge qui a vu naître entre autres Aliénor d'Aquitaine, François Ier, Richelieu, Rabelais et Vauban. Dès le Moyen-Age, de nombreux pèlerins en route vers Saint-Jacques-de-Compostelle cheminaient à travers le pays, d’Aulnay à Saint-Genis-de-Saintonge. C’est une terre de passage où se retrouvent de nombreuses églises romanes du XIè et XIIè siècles qui ont accueilli les pèlerins. Le patrimoine roman est omniprésent : églises, aqueducs, arches, amphithéâtre, etc. Dans certains coins du pays, on retrouve aussi des maisons à colombage.

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SOURCE : www.cadeaux.com/v2/services-villes-villages
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Vivien fut probablement initié en bas âge au métier de paysan, se construisant de saison en saison un corps et une stature solide d’homme fort. Il fit l’apprentissage de la débrouillardise que développait à l’époque la paysannerie avec le peu de ressources qu’elle disposait dans une France où les iniquités étaient grandes entre d’une part le haut clergé et la noblesse et d’autre part le bas clergé et le peuple. Il s’initia aussi au métier de cordonnier, ce qui lui sera fort utile plus tard, dans l’armée et en Nouvelle-France. Pour s’en sortir et améliorer son sort, il se fit très jeune soldat. Il s’engagea dans le régiment de Carignan qui avait été levé en 1642 par Thomas-François de Savoie, prince de Carignan. Selon la coutume qui voulait que l’on donne un surnom selon l’apparence, le métier, l’origine ou le caractère, l’armée lui donna le surnom de Ladouceur, qu’il assuma durant tout son engagement un peu comme quand on entrait en religion. Il y endossa l’uniforme puisque le régiment de Carignan fut l'un des premiers dans l'armée française à imposer l’uniforme. Vivien portait l'épée et était armé du mousquet.
Il s’agissait d’une
tenue brune doublée de gris, couleur visible lorsque les manches étaient retroussées.
Des rubans chamois et noir ornaient le chapeau et l'épaule droite.
À suivre.
