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famille lamagdeleine dit ladouceur

Vivien, témoin important

Publié le par Michel

           baptême

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sources de vie, 1944
Rolland Boulanger
dans Albert Tessier, La Femme dans l'histoire du Canada, 1944. Musée de la civilisation, bibliothèque du Séminaire de Québec, 365.7

 

 

 

 

Lundi, le 25 septembre 1702, Vivien est enregistré au registre des baptêmes à Lachine à titre d’oncle de la mère de la petite fille que l’on baptisait.

De nombreuses personnes furent alors inscrites comme suit:


01    Marie-Louise Terro ( Théroux ), née la veille, le 24  septembre 1702
02   Antoine Terro Laferte ( Antoine Théroux dit Laferté ), son père, soldat de   la compagnie de M. Subercase
03    Michelle Fortin, sa mère et nièce de Vivien
04   Subercasse ( Daniel d’Auger, sieur de Subercase ), récemment nommé gouverneur de Plaisance et de Terre-Neuve
05    Marie Fortin, sœur de Michelle et nièce de Vivien
06    Jean Chotart Xintonge ( Jean Chotard dit Saintonge ), époux de Marie-Madeleine Fortin, soldat de la compagnie de Lorimier
07    Jean-Baptiste Magdelenne, fils de Vivien
08    Marie-Louise Rainville
09   Debelmont ( François Vachon de Belmont ), supérieur du Séminaire et curé de Ville-Marie      

10     Vivien Magdelenne Ladouceur
11   Jacques Troualet Larivieredinan ( Jacques Triolet dit Larivière ), soldat de la compagnie Le Verrier
12     Pierre Leduc, époux de Catherine Fortin, nièce de Vivien
13     René Godin, parent de feue Marie Godin, épouse de Vivien

 

Selon le PDRH, le rédacteur du registre écrit que les parents de l’enfant lui ont affirmé s’être mariés au Séminaire de Ville-Marie devant Monsieur Debelmont, prêtre supérieur du Séminaire et  curé de Ville-Marie et. Selon le rédacteur, Debelmont aurait

«  fit sa réponse qu’il n’avait rien à leur dire ni à leur faire »

  en les laissant à la porte du Séminaire. Le rédacteur indique aussi que Terro déclare que «  la vérité est telle et qu’il a toujours reconnue Michelle Fortin pour sa femme et légitime épouse et a habité avec elle », et que « l’enfant était procrée de son fait et reconnue comme tel ».

Le rédacteur désirant « s’informer de la vérité » se rendit le lendemain du baptême rencontrer au Fort Cuillerier où il habite   Vivien Magdelenne, oncle de Michelle Fortin et témoin des événements. Celui-ci lui avoua que s’il était vrai que Terro s’était rendu en compagnie de sa mère le dit jour prier M. Debelmont de les marier, ce dernier les avait « chassés du Séminaire avec réprimandes ».  Le même manège s’étant produit le lendemain, « le dit Madelenne doute si ce mariage est bon et valide, ce qu’il ne croit à moins qu’ils ne soient réhabilités ».

Affirmant que pour sa part il ne doute de pas de l’invalidité de ce supposé mariage, le rédacteur conclut qu’il leur a alors « défendu d’habiter ensemble sur peine de péché mortel et de damnation éternelle ».

De fait, Antoine Théroux dit Laferté ( Terro ) se maria à Montréal, le 10 juin 1706, avec Marguerite Laforest, fille de Pierre Laforest dit Labranche et de Charlotte Godin. Et  Marie-Louise, sa fille baptisée,  aurait été inhumée à Trois-Rivières le 22 juillet 1710 à l’âge d’à peine huit ans.

 Source : Programme de recherche en démographie historique (PRDH), Département de démographie, Université de Montréal

 Michel Ladouceur, avril 2005

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Les engagés pour l'Ouest

Publié le par Michel

 

 

 

Engagé pour l'Ouest

Joseph Ladouceur fut un engagé pour l'Ouest. Le 10 juin 1745, le gouverneur  Charles de Beauharnois, sieur de Villechauve et marquis de Beauharnois (1671-1749), donnait un permis aux Sieurs Pierre Desrivières et Charles de Couagne de partir de Montréal avec trois canots équipés de six hommes chacun pour se rendre au poste de Nipigon. Il leur défendait  de faire la  traite ou le commerce ailleurs qu'au dit poste. Les  engagés des trois canots  étaient entre autres :

Joseph Ladouceur,

Etienne Parisien et Charles Parisien,

Nicolas Robillard du haut de l'île,

Gabriel Allard de St-François,

François Robert de Laprairie.

Joseph Ladouceur  était probablement Joseph Georges Onésime Lamagdeleine né le 2 août  1721 et fils d’Étienne et Jean-Catherine Boursier. Il avait  24 ans en juin 1745.

Source :  Allard-Rousseau, Anaïs : François Allard (1637-1726),  Mémoires de la SGCF, Vol.25 #1, 1974

 


 


Engagé et guide pour l'Ouest

Jean-Baptiste Ladouceur fut un voyageur guide pour l'Ouest. Le 18 juin 1750, un permis du gouverneur Jacques de Taffanel, marquis de La Jonquière (1680-1753) fut octroyé à Louis de LaCorne, sieur de Chapt et de Saint Luc, lieutenant d'infanterie et fermier du poste de Nipigon. Ce dernier fut autorisé de quitter  Montréal pour se rendre au poste de Nipigon. L’expédition était sous la conduite de Jean-Baptiste Ladouceur.  Elle comprenait deux canots équipés de six hommes chacun :

 
Jean-Baptiste Ladouceur, alors âgé de 41 ans, et son frère Pierre âgé de 32 ans,

Joseph Trottier du Bout de l'Ile,

Gabriel Allard et Joseph Giguère de Saint-François,

Antoine et Joseph Latraverse,de Sorel,

Pierre Gagnier et Jean-Baptiste Lafleur de Laprairie,

Joseph Picot de l'Assomption,

Jean-Baptiste Grigon de Montréal,

François Quintal de Boucherville.

Les 2 frères Lamagdeleine dit Ladouceur étaient les fils de Joseph et Catherine Girardin et les petits fils de Vivien.

 Source :  Allard-Rousseau, Anaïs : François Allard (1637-1726),  Mémoires de la SGCF, Vol.25 #1, 1974

 

 


 

 

Engageur pour l'Ouest

 
Jean-Baptiste Magdeleine dit Ladouceur, fils de Vivien, fut engageur pour l’Ouest  au moins durant la période (1) du 2 octobre 1715 au 26 mai 1720.  En effet,  dans un acte du notaire Jacques David, du 26 mai 1720, il y est noté :  

"Bastien Brisson, voyageur du fort Rolland, s'engage à Jean Magdeleine

dît Ladouceur, pour faire le voyage dans les pays d'en haut, y

monter un canot de marchandises et en descendre chargé de pelleteries au

mois d'août de l'an prochain". (2)

 

Sébastien Brisson dit Laroche était originaire de St-Seurin de l’archevêché de Bordeaux. Il devint marchand à Montréal. 
Jacques David, originaire de Notre-Dame de la Platée de l’évêché de Castres dans le Languedoc, était notaire royal depuis le 8 mai 1719.

Sources :  

1 :    Jetté, René : Dictionnaire généalogique des familles du Québec, des origines à 1730, Gaétan Morin  Éditeur, Boucherville, 2003. 

2 :    Godbout, Archange : Sébastien Brisson, Mémoires de la SGCF, Vol.10 #1-2, jan-avril1959, page 70

 


La nouvelle France en 1745

La nouvelle France en 1745

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Les propriétés agricoles des Lamagdeleine et des Ladouceur

Publié le par Michel Ladouceur

Les propriétés agricoles
des Lamagdeleine et des Ladouceur


1672
Le samedi 20    février 1672, à 33 ans, Vivien prenait  possession d’un
e terre de quarante arpents en superficie au Sault Saint-Louis, concédée par les Seigneurs de l’île, les Sulpiciens (1). Il s’agissait d’une censive étroite, mais très profonde, débutant sur la rive du fleuve St-Laurent en face des rapides dit du Sault St-Louis, ainsi nommé par Champlain parce qu’un de ses compagnons y périt noyé.  Ce territoire connut au fil du temps plusieurs appellations : Côte-des-Argoulets, Côte-du-Sault-Saint-Louis, Pointe-Saint-Louis, Fief ou Côte-de-Verdun et Côte-de-la-Rivière-Saint-Pierre. Le recensement de 1681 fait état de cette propriété et note que   Vivien possédait un fusil, deux bêtes à cornes et six arpents de terre en valeur.

Les labours d'Horatio Walker (1858-1938) Musée du Québec

1685
Vivien a peut-être (2) été propriétaire d’une terre à l’endroit désigné aujourd’hui Baie d’Urfé. Ce lot faisait face à une petite chapelle en bois érigé par François Saturnin Lascaris d’Urfé, prêtre sulpicien arrivé au pays à l’automne 1668. Celui-ci était originaire de Baugé en Forez. Il y retourna en 1687 et il  y mourut le 30 juin 1701. Il était le fils du marquis d’Urfé et de Baugé, Charles Emmanuel Lascaris et de Marguerite d’Allègre.  Le voisin immédiat de Vivien, Jean de Lalonde dit l’Espérance, lui acheta cette terre en 1687.

1698
En 1698, Vivien achetait des Sulpiciens une autre terre de 60 arpents au prix de 400 livres. Il revendait cette terre du Sault Saint-Louis à François Gantier de Rané pour la somme de 830 livres, le 2 mars 1705 (3).

1716
De 1716 à 1722, Jean-Baptiste, fils de Vivien, fut propriétaire d’une terre de 3 arpents sur 20 à Lachine (4). Auparavant, vers 1670, un fort avait été érigé sur cette terre par François Le Noir dit Rolland. Le Fort Rolland avait été bâti pour protéger le comptoir de commerce des fourrures.
1731
Le document « Aveu et dénombrement de Montréal en 1731 des Messieurs de St-Sulpice » (5) recense trois fils de Vivien à titre de propriétaire de terres au bout de l’île et à la Pointe Claire.

L’aîné, Joseph Lamagdeleine dit Ladouceur, né en 1673 à Montréal et décédé en 1750 à Pointe-Claire, réside en 1731 sur une terre de 120 arpents de superficie au bout de île.

Son frère Étienne, alors âgé de 54 ans, possède une terre dont la superficie est le double de celle de son frère soit 240 arpents. Étienne  était né en 1677 au Sault Saint-Louis et décédé en 1754 à Ste-Anne du Bout de l’île.

Et Jean-Baptiste, né en 1681 à Lachine, est maintenant en 1731 propriétaire d’une terre en la paroisse St-Joachin à la Pointe Claire.


« Que dans l’Etendüe de la cinquième paroisse nommée sainte  Anne scituée sur le bord du au lieu appelé le bout de l’isle en commençant au Nord’est joignant Pierre Pilon dernier habitant de la paroisse de la Pointe claire en remontant au sud’ouest sont les habitants qui suivent scavoir

Joseph Ladouceur joigant le dit Pilon  qui possede deux arpens de terre de front sur soixante arpens de profondeur, chargés de trois livres et trois minots de bled de cens et de rentes, lequel a maison, grange, Etable, trente arpens de terre labourable et six arpens de prairie. »
   
    « Qu’audessus est Estienne  Ladouceur  qui possede quatre arpens de terre de front sur la dite profondeur,* chargés de six  livres et six minots de bled de cens et de rentes, lequel a maison, grange, Etable,quarente arpens de terre labourable et quatre arpens de prairie. »
* soixante arpens

« Que dans l’Etendüe de la quatrième paroisse nommée saint Joachim scituée sur le bord du fleuve au lieu appelé la Pointe claire en commençant au Nord’est a la ligne des representants le S. Dorval et remontant au sud’ouest sont les habitants cy apres scavoir

Qu’audessus est Jean Ladouceur qui possède trois arpents de terre de front sur la dite profondeur,* chargés de quarente cinq sols et deux minots et un quart de minot de bled de cens et rentes, lequel a maison, grange, Etable, et trente trois arpens de terre Labourable. »
    *trente arpens

1762
Jean Baptiste Magdeleine dit Ladouceur, fils de Joseph, l’aîné de Vivien,  et marié à Dorothée Brisebois, possédait un lot à Ville-Marie (6) que probablement il cultivait sans y résider. Durant son occupation du 3 février 1762 au 12 juillet 1765, il n’y eu aucun bâtiment  sur ce lot mais Jean-Baptiste est reconnu pour y faire de la culture.

1763
En 1763, Joseph Georges, fils d’Étienne et petit-fils de Vivien, enregistrait devant le notaire L.J. Soupras à Montréal un échange de terres (7) au bout de île. Le contrat daté du 26 mars 1763 était intitulé :

            «  Échange de terres situées en la censive de la seigneurie de Montréal entre Joseph Magdeleine dit Ladouceur et Angélique Ranger dit Laviolette, son épouse, de la paroisse Ste-Anne au haut de l’île de Montréal;et Louis Ranger dit Laviolette de la paroisse Ste-Anne au haut de île de Montréal, leur frère et beau-frère. »


carte des terres
Les propriétés agricoles des Lamagdeleine et des Ladouceur
Carte modifiée le 7 décembre 2008. Tous droits réservés. M.L.

1785

À la fin du XVIIIè siècle, Augustin et ses frères Louis et Étienne, fils de Georges, se sont installés à l’Ile Bizard pour y cultiver la terre (8). Marié à Marie-Louise Boileau, Augustin eut 15 enfants dont 10 survécurent à l’enfance. Basile, Étienne et Joseph s’établirent sur l’île comme agriculteurs. D’autres traversèrent le lac des Deux Montagnes et entreprirent de défricher de nouvelles terres.
Les frères d’Augustin eurent eux aussi plusieurs enfants: Étienne eut 7 enfants et Louis 14. Un seul  garçon d’Étienne, Eustache, et un seul de Louis, Joseph,  s’établirent dans l’île. Ce dernier eut 2 garçons, Eustache et Joseph qui perpétuèrent le métier d’agriculteurs sur l’île.


Michel Ladouceur
Août 2006
Dossier à compléter 
Sources :
1 :    Trudel, Marcel : Le Terrier du Saint-Laurent en 1674, Édition du Méridien, Montréal, 1998.
2 :    Bélisle, Michel : Ste Anne de Bellevue, 1703-2003, Paroisse Ste Anne de Bellevue, 2003.
« peut-être » ?   Michel Bélisle identifie Claude la Magdeleine dit Ladouceur comme propriétaire de ce lot. Or je ne retrace pas actuellement un dénommé Claude comme fils de Vivien qui s’était  marié en 1672 et dont l’aîné avait en 1685 12 ans.
3 :    Langlois, Michel : Carignan-Salières 1665-1668, Édition La Maison des Ancêtres, Drummondville, 2004
4 :    Girouard, Désiré : Les anciens forts de Lachine et Cavelier de La Salle, Société historique de Montréal, Montréal 1891
5 :  Roy, Antoine : L’Ile de Montréal en 1731. Aveu et dénombrement de Montréal en 1731 des Messieurs de St-Sulpice. Montréal, 1943.   
    Mathieu, Jacques et Laberge, Alain : L’occupation des terres dans la vallée du Saint-Laurent, Les aveux et dénombrements, 1723-1745
6 :    Groupe de recherche sur Montréal : Adhémar, propriété bâti et population à Montréal, 1642-1805,   Centre canadien d’architecture www.cca.qc.ca/adhemar
7 :    Parchemin, Banque de données notariales, 1626-1784, Bibliothèque de la Société généalogique canadienne française
8 :    Labastrou, Éliane : Histoire de l’Ile Bizard, Corporation de la municipalité de l’Ile Bizard, Ile Bizard, 1976
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Métiers des ancêtres de Paul Ladouceur # 2

Publié le par Michel

coureurs-des-bois2.jpg

Les métiers des ancêtres Lamagdeleine dit Ladouceur

 

Des métiers durs


Au XIXè siècle, les chefs de famille  Ladouceur de l’île Bizard furent d’abord des propriétaires terriens qui cultivaient le sol et vendaient les produits de leurs fermes à différents marchands de Montréal. Certains d’entre eux allaient directement vendre leurs fruits et légumes sur le marché de Montréal, c’est à dire le Marché Neuf situé à l’endroit dénommé aujourd’hui Place Jacques Cartier  ou au Marché Bonsecours, à partir de 1847. Ils partaient immédiatement après le souper pour arriver au marché très tôt le lendemain matin passant la nuit à somnoler sur leur charrette et se fiant à leurs chevaux pour les mener sans problème  à Montréal.

 

 


marcheneuf

Marché Neuf nommée Place Jacques Cartier en 1847
Jour de marché, place Jacques-Cartier, photographie de William Notman & Son vers 1890.
Archives photographiques Notman, Musée McCord d’histoire canadienne, View-2421. Source : http://www.vieux.montreal.qc.ca

 

Les cageux

Cependant les enfants étant nombreux, certains des aînés des familles Ladouceur cherchèrent  d’autres voies pour s’enrichir recourant tantôt au « trappage  » ou à la traite des fourrures, tantôt  aux travaux forestiers. Ils furent donc coureurs des bois ou bûcherons, ou encore, comme on les a longtemps désignés « voyageurs » . En effet, plusieurs que ce soit  à leur compte ou à  titre d’engagé se dirigeaient vers l’Ouest du pays pour y récolter des fourrures ou du bois.

Les cageux étaient ces voyageurs qui transportaient le bois  sur la rivière Outaouais et le fleuve St-Laurent jusqu’à Québec où d’autres travailleurs embarquaient le bois sur des bateaux en partance pour l’Angleterre.  Jeunes gaillards de moins de 30 ans, parfois très jeunes, ils menaient la vie dure vivant et couchant à la belle étoile ou presque sur les cages pendant plusieurs semaines, faisant face aux éléments de la nature : courants vigoureux,  vents forts, tempêtes glaciales, rapides dangereux.

 

marchebonsecours1884

Rue Saint-Paul en 1884
Rue Saint-Paul,  la chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours, le marché Bonsecours, vers 1884.
William Notman & Son,  Archives photographiques Notman, Musée McCord d’histoire canadienne.
Source : http://www.vieux.montreal.qc.ca

 

Les Ladouceur

Et parfois, ils devaient affronter  des animaux inquiets et agressifs ou encore  d’autres hommes enclins aux batailles pour régler des conflits ou simplement mesurer leurs forces. Au XIXè siècle, au Canada français et même en Nouvelle-Angleterre francophone, dans la recherche d’ident vers 1884ification nationale de l’époque, l’intérêt était grand pour les hommes forts canadiens français qu’on disait les plus forts au monde. On pense ici à Louis Cyr (1863-1912) dont les exploits ne semblent pas avoir été jamais égalés  encore aujourd’hui, mais aussi à bien d’autres tel que Horace Barré et Hector Décarie. L’un d’entre eux, Jos Monferrand (1802 à 1864),  fut cageux durant une longue période.

Les frères Ladouceur, Jules et Moise, fils de Basile et de Josephte  Beaulne, l’ont probablement côtoyé dans  les années quarante. Jules âgé de 21 ans et Moise âgé de 24 ans furent identifiés  comme cageux en 1844. Leurs gains étaient d’environ 10 $ ou 12 $ par mois.

Pour sa part leur frère cadet, Onézime, le grand-père de Paul Ladouceur, était déclaré cageux sur la liste électorale de 1871 mais journalier sur celle de 1881. Il avait alors 41 ans, et l’expédition dans l’Ouest lui apparaissait  plutôt aventureuse pour un chef de famille avec déjà 6 enfants.

Au cours de leur périple les cageux arrêtaient à la Pointe aux carrières située  au bord du Lac des Deux-Montagnes à l’entrée de la Rivière des Prairies. C’était l’occasion pour eux de faire une halte de repos et de revoir la famille. Mais l’arrêt était commander par la nécessité de défaire les cages pour passer les rapides.

 

crochetcage

Le crochet représenté ici date de l’époque où les cageux arrimaient leurs cages à la Pointe aux carrières.
Source :  Labastrou, Éliane : Histoire de l'Île Bizard,  Corporation de la municipalité de Saint-Raphaël de  l'Île Bizard, 1976

 

 

 


 

coureurs-des-bois1.jpgLes coureurs des bois   


« Au premier temps, les François alloient seulement chez les Hurons, et depuis à Missilimakinak, où ils vendoient leurs marchandises aux Sauvages des lieux, qui ensuite les alloient eschanger à d'autres Sauvages dans la profondeur des bois, terres et rivières; mais à présent lesdits François, porteurs de congez, pour profiter davantage, passent sur le ventre à tous les Outaouas et Sauvages de Missilimakinak pour aller eux-mesmes chercher les nations les plus esloignées, ce qui déplaist beaucoup à ceux-ci.
C'est aussi cela qui a fait faire de belles descouvertes, et quatre ou cinq cents jeunesses, des meilleurs hommes du Canada, sont occupez à ce mestier.
Ils nous ont donné la connoissance de plusieurs noms de Sauvages, que nous ne connoissions point; et à quatre ou cinq cents lieues plus loin, il y en a encore d'autres qui nous sont inconnus. »

Extrait d'un mémoire d'Aubert de La Chesnaye, 1697.
Margry, Pierre : Mémoires et documents pourservir à l'histoire des origines françaises des pays d'outre-mer , tome VI, Paris, 1888.
Source :  Archives nationales du Québec,      http://www.anq.gouv.qc.ca/conservation/instruire/cartes/coureur.htm

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Métiers des ancêtres de Paul Ladouceur # 1

Publié le par Michel Ladouceur

MÉTIERS DES ANCÊTRES DE PAUL LADOUCEUR
 
ANCÊTRES
naissance
décès
MÉTIERS MENTIONNÉS
par diverses sources
MÉTIERS POSSIBLES
VIVIEN
1638-1708
soldat, cordonnier, cultivateur
coureur des bois ?
 
ÉTIENNE
1677-1754
cultivateur
coureur des bois ?
voyageur ?
GEORGES
1721
cultivateur
coureur des bois ?
voyageur ?
AUGUSTIN
1765-1847
cultivateur
coureur des bois ?
voyageur ? cajeux ?
BASILE
1791-1868
cultivateur, tanneur
coureur des bois ?
voyageur ? cajeux ?
ONÉZIME
1840-1923
cultivateur, voyageur, cajeux
 tanneur ?
 
ONÉSIME
1873-1934
cultivateur, entrepreneur
menuisier-charpentier
 
 

 
1 :        Ils ont tous été propriétaires de terres soit au Sault-St-Louis de Lachine, à Ste-Anne-du-Bout-de-l’Ile, à St-Raphaël de l’Ile Bizard ou à Ste-Geneviève. Les plus anciens furent des défricheurs et ils exercèrent une agriculture de survivance.
 
2 :        On peut soupçonner que plusieurs d’entre eux furent des entrepreneurs généraux : en construction comme Onésime ou en travaux de voirie. Onésime a eu le contrat de construction d’une petite école dans la partie ouest de l’Ile Bizard. Vivien avait l’expérience de l’édification des forts, par exemple le Fort Ste-Thérèse sur la rivière Richelieu, en 1665. Or, il  a possiblement œuvré à l’édification de la palissade entourant Ville-Marie dans les premières années suivant son arrivée.
 
3 :        Ils ont probablement tous fais la traite des fourrures mais de diverses façons selon leurs époques respectives. Tantôt la traite des fourrures étaient encouragées, tantôt elle était très contrôlée par des politiques restrictives. « Coureur des bois », voyageurs » et même « engagé de l’ouest » sont des expressions qui désignent les travailleurs de la traite des fourrures mais avec  certaines distinctions. Le coureur des bois désigne  celui qui entreprend en solitaire la course à travers les bois pour piéger ou pour commercer sur une petite échelle avec les amérindiens et rapporter des fourrures qu’il tentera de vendre à son retour. Le voyageur est l’engagé d’un commerçant. Il participe avec d’autres engagés à une expédition dans l’ouest du pays et même le sud-ouest afin d’y faire la récolte des fourrures  accumulées par les amérindiens.
 
4 :        Le cajeux est le travailleur qui participait au transport du bois flottant sur la rivière Outaouais et le fleuve St-Laurent jusqu’à Québec où d’autres travailleurs embarquaient le bois sur des bateaux en partance pour l’Angleterre. Le billes de bois flottant étaient rassemblés en radeaux. Une centaine de ceux-ci reliés les uns aux autres  formaient un tout appelé « cage ».
 
5 :        Le tanneur est celui qui transforme les peaux en cuir.
 
Michel Ladouceur,
Laval, Québec,
27 octobre 2005

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Les générations Lamagdeleine dit Ladouceur # 2

Publié le par Michel Ladouceur

UNIONS DES ANCÊTRES DE PAUL LADOUCEUR

ÂGES AU MARIAGE

 
Années de mariage
Hommes
Age
Femmes
Age
1672
Vivien
34
Marie-Jeanne
15
1703
Étienne
25
Jeanne-Catherine
18
1748
Joseph-Georges
26
Marie-Angélique
19
1789
Augustin
24
Marie-Louise
21
1820
Basile
29
Josephte
21
1868
Onézime
27
Philomène
21
1907
Onésime
34
Alice
19
Moyenne
7
28.43
7
19.14
  
 
NOMBRES D’ENFANTS PAR UNION
 
UNIONS
Nombre d'enfants
VIVIEN & MARIE-JEANNE
8
ÉTIENNE & JEANNE-CATHERINE
10
JOSEPH-GEORGES & MARIE-ANGÉLIQUE
11
AUGUSTIN & MARIE-LOUISE
15
BASILE & JOSEPHTE
7
ONÉZIME & PHILOMÈNE
10
ONÉSIME & ALICE
8
Moyenne
9.86
 
 
 LONGÉVITÉ
 
Années d'observation
Hommes
Age
Femmes
Age
1675 -1699
 
 
Marie-Jeanne
30,00
1700 -1724
Vivien
69,00
 
 
1725 -1749
 
 
 
 
1750 -1774
Étienne
76,00
Jeanne-Catherine
66,00
1775 -1799
 
 
 
 
1800 -1824
 
 
Marie-Angélique
77,00
1825 -1849
Augustin
82,00
 
 
1850 -1874
Basile
77,00
Marie-Louise
85,00
1875 -1899
 
 
Josephte
84,00
1900 -1924
Onézime
82,00
 
 
1925 -1949
Onésime
61,00
Philomène
82,00
1950 -1974
 
 
 
 
1975 -1999
 
 
Alice
90,00
Moyenne
6
74.5
7
73,43
 
Michel Ladouceur
Laval, Québec
Mars 2005
 
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Les générations Lamagdeleine dit Ladouceur #1

Publié le par Michel Ladouceur


UNIONS des ancêtres de Paul Ladouceur


Nom de l'époux                                                                    Nom de l'épouse
Date de l'union                                                                     Lieu de l'union


Vivien LAMAGDELEINE DIT LADOUCEUR                    Marie-Jeanne GODIN DIT CHATILLON
Lundi, 21 novembre 1672                                                 Paroisse Notre-Dame

Étienne LAMAGDELEINE DIT LADOUCEUR                Jeanne-Catherine BOURSIER DIT LAVIGNE
Lundi, 15 janvier 1703                                                       Paroisse Notre-Dame

Joseph G. LAMAGDELEINE DIT LADOUCEUR           Angélique Marie RANGER
Lundi, 22 avril 1748                                                           Paroisse Ste-Anne du Bout-de-L'île

Augustin LADOUCEUR DIT LAMAGDELEINE             Marie-Louise BOILEAU
Mardi, 3 février 1789                                                         Paroisse Sainte -Geneviève Pierrefonds

Basile LADOUCEUR                                                       Josephte BAULNE
Lundi, 10 janvier 1820                                                     Paroisse St-Benoit des Deux-Montagnes

Onézime LADOUCEUR                                                   Philomène BRUNET
Mardi, 20 octobre 1868                                                    Paroisse St-Joachim de Pointe-Claire

Onésime LADOUCEUR                                                  Alice DEROME
Lundi, 22 avril 1907                                                          Paroisse Saints-Anges de Lachine

Paul Joseph Élie LADOUCEUR                                   Gabrielle Marie Malvina Yvonne BROCHU
Lundi, 4 septembre 1944                                               Paroisse St-Michel-de-Bellechasse

Michel Ladouceur
Mars 2005

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1873 : Onésime

Publié le par Michel Ladouceur

1873              Onésime Ladouceur        1934

fils d'Onézime

  Onésime Ladouceur est né1 le 27 mars 1873, et a été baptisé2,le 28 juin 1873. Il est décédé5 le 27 mai 1934 à Lachine, et a été enterré7 le 30 mai 1934 au cimetière de Lachine.

 

 

 

 

Onésime a été dénombré dans un recensement  en 1887  à St-Raphaêl de l’Ile Bizard. Il a été   cultivateur et entrepreneur en construction à Ile Bizard. Onésime aurait été entrepreneur en ciment, pierres, etc. En 1899, la commission scolaire de l'Ile Bizard lui confia la construction d'une école dans la partie ouest de l'île pour la somme de 690 dollards.

 

 

 

           

 

 

 

" Il était entendu qu'Onésime Ladouceur devait construire une maison d'école, une remise, des cabinets d'aisance et poser une clôture sur le terrain le tout semblable à la maison d'école de la Côte St-Charles, paroisse de St-Joachin de Pointe-Claire. Il devait employer de l'épinette blanche de première qualité. Le plafond et la boiserie murale seraient de bois embouveté de pas plus de 3 pouces de large. L'intérieur de la maison devait être teint, huilé et verni."

 

 

 

 

 

 

 

L'école est située au 1255 Montée Wilson, lot P150-28. Elle fut acheté en 1961 pour être transformée en résidence. Vue ce mercredi, 21 avril 2004, elle semble être en bon état.

 

 

 

 

 

 

 

Onésime a épousé11,12,13 en premières noces  Mélina Derome, fille de Frédérick Derome (Descarreaux) et Delphine Lalonde, le 7 janvier 1895 à la paroisse St-Raphaêl de l’Ile Bizard . Mélina est née14 le 12 mai 1878. Elle est décédée en 1904, et a été enterrée15 le 24 mai 1904 au cimetière de Lachine.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mélina et Onésime eurent huit enfants  :

 

 

 

 

 

Marie Léontine Emily Ladouceur a été baptisée16 le 4 novembre 1895.

 

 

 

 

 

Églantine Ladouceur17 est née18 le 9 novembre 1895. Elle est décédée en 1964, et a été enterrée19 au cimetière de Lachine. Églantine a épousé Charles Viens, fils de Pierre Viens et Herméline Charlebois, le 19 août 1912 à Lachine. Charles est né en 1888. Il est décédé en 1969, et a été enterré au cimetière de Lachine.

 

 

 

 

 

   Joseph Onézime Georges Ladouceur a été baptisé23 le 25 mars 1897. Il est décédé le 10 juillet 1897 à St-Raphael de l’Ile Bizard, et a été enterré le 11 juillet 1897.

 

 

 

 

 

Marie Flore Nébulle Ladouceur a été baptisée26 le 29 avril 1898. Elle est décédée le 15 août de la même année à St-Raphael de l’Ile Bizard, et a été enterrée27 le 1lendemain.

 

 

 

   

 

 

 

 

 

Joseph Georges Onésime Ladouceur est né28 le 4 mai 1899. Joseph a épousé29 Marie Louise Le Pailleur, fille de Wilfrid Le Pailleur et Victoria Décarie, le 5 octobre 1929 à la paroisse de la Présentation de la Ste-Vierge, à Dorval.

 

 

 

 

 

Marie Albertine Ladouceur est née30 le 26 mars 1900, et a été baptisée31 le 25 juillet 1900. Elle est décédée en 1980, et a été enterrée33 au cimetière de Lachine. Marie avait épousé34,35 Honoré Dorais, fils de Zotique Dorais et Florentine Rochon, le 26 septembre 1923 à Lachine. Honoré est né en 1901. Il est décédé en 1995, et a été enterré36 en 1995 au cimetière de Lachine.

 

 

 

 

 

 

 

Yvonne Ladouceur, la cadette. Onésime aurait vécu quelques années chez sa fille Yvonne, à  Détroit, pour y trouver un meilleur emploi  et il serait revenu à Lachine auprès d'Alice où il est  décédé.

 

 

 

  

 

 

 

 Onésime a également épousé la demie sœur de Mélina,   Alice Derome, fille de Frédérick Derome (Descarreaux) et Appoline Proulx dit Clément, le 22 avril 1907 à la paroisse Saints-Anges de Lachine. Alice est née39,40 le 9 février 1888 à St-Raphaêl de l’Ile Bizard. Elle est décédée41 le 20 novembre 1978 à Montréal, et a été enterrée42,43 le 24 novembre 1978 au cimetière de Lachine.

 

 

 

 

 

 

 

Alice et Onésime ont eu huit enfants :

 

 

 

 

 

Aimé Ladouceur est décédé en 1983, et a été enterré44 le 16 novembre 1983 au cimetière de Lachine. Aimé avait épousé Marie Florence Durocher, fille de Albéric Durocher et Rosalie Rodrigue, le 30 mars 1940 à la paroisse Notre-Dame de la Protection, à Rouyn-Noranda. Marie est décédée en 1954, et a été enterrée47 le 4 décembre 1954 au cimetière de Lachine.

 

 

 

 

 

Marguerite Ladouceur est née le 15 septembre 1909. Elle est décédée le 24 juillet 1993 à Montréal, et a été enterrée49 le 28 juillet 1993 au cimetière de Lachine. Elle était âgée de près de 84 ans. Marguerite avait épousé50 Victor Latrémouille le 7 mai 1949 à Montréal. Victor est né en 1906.

 

 

 

 

 

 

 

  Charles Ladouceur est né le 26 septembre 1913. Il est décédé51 le 18 janvier 1990 à l’âge de 76 ans, à Lachine. Charles avait épousé52 Marguerite Duranceau, fille de Joseph Duranceau et Charlotte Meloche, le 8 juillet 1939 à St-François-Xavier du Sault-Saint-Louis (Caughnawaga-Kahnawake).

 

 

 

 

 

Jeannette Ladouceur est née en 1912. Elle est décédée en 1997`et a été enterrée54 le 18 novembre 1997 au cimetière de Lachine. Elle était âgée de 85 ans. Jeannette avait épousé5 Samuel Belzile, fils de Jos-Ernest Belzile et Maria Théberge, le 20 mai 1939 à la  paroisse Notre-Dame de la Protection, à Rouyn-Noranda.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Thérèse Ladouceur est née en 1915. Thérèse a épousé53 Paul Émile Filion le 3 mai 1951 à Québec. Paul est né en 1919.

 

 

 

                

 

 

 

Jean Ladouceur est né57 le 20 octobre 1916. Il est décédé58 le 24 août 1991 à Châteauguay. Jean avait épousé59,60 Simone Tessier, fille de Cléophas Tessier et Gabrielle Faucher, le 18 décembre 1943, à la paroisse St-Vincent de Paul, Montréal.

 

 

 

 

 

 

 

Pauline Ladouceur est née le 30 décembre 1919. Elle est décédée le 18 juillet 1977. Pauline avait épousé61 Roger Joseph Rolland Grondin, fils de Joseph Grondin et Georgette Allard, le 10 février 1941 à Lachine. Roger est né62 le 25 mai 1912. Il est décédé le 10 septembre 1982.

 

 

 

 

 

Paul  Joseph Élie Ladouceur est né le 3 avril 1918 à Lachine et a été baptisé à Lachine, Il est décédé63 le 25 janvier 1991 à la Cité de la Santé, à Laval. Il était âgé de 72 ans. Il fut  enterré64 le 28 janvier 1991 au cimetière Notre-Dame-des-Neiges, à Montréal.

 

 

 

Paul a été   dessinateur commercial et lithographe de 1944 à 1984. Il possédait son entreprise au nom de « Photolitho Paul»,  à Montréal.

 

 

 

Paul a épousé6 Gabrielle  Marie Malvina Yvonne Brochu, fille de Joseph Alphonse Brochu et Gabrielle Marie Imelda Thibault, le 4 septembre 1944 à St-Michel-de-Bellechasse, Québec. Gabrielle est née le 4 juillet 1924 à Québec, et a été baptisée à Québec.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Michel Ladouceur

 

 

 

Laval, Québec

 

 

 

Mars 2005

 

 

 

 Source des encadrés : Jetté, René : Dictionnaire généalogique des familles du Québec, des origines à 1730.

 

 

 

 Gaétan Morin, éditeur, Montréal 2003.

 

 

 

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1840 : Onézime

Publié le par Michel Ladouceur

1840 Onézime Ladouceur, fils de Basile 1923

 

 

      

 

 Onézime Ladouceur est né1 le 1 novembre 1840, et a été baptisé2 le 1 novembre 1840 à Sainte Geneviève de Pierrefonds. Il semblerait que ses parrain et marraine étaient ses grands parents paternels. Il a été confirmé le6 le 11 octobre 1853  à la paroisse de St-Raphael de l’Ile Bizard. Il est décédé en 1923, et a été enterré3 le 12 mars 1923 au cimetière de Lachine.

 

 

 

 

 

Onézime a été   cultivateur mais aussi voyageur, i.e. dans son cas "cageux" 4 à l’Ile Bizard. Il a été dénombré dans les recensement5 de 1844, de 1881 et de 1887 à St-Raphaêl de l’Ile Bizard.

 

 

 

 

 

 

 

Une requête auprès du Conseil municipal de la Paroisse de l'Ile Bizard a été faite par Honoré Sénécal le 5 novembre 1906 afin

 

 

 

 

 

 

 

'' qu'au numéro 5 du cadastre, le nom de Joseph Adolphe Chauvet soit biffé et remplacé par le nom de Onézime Ladouceur, père, propriétaire de ce numéro.''

 

 

 

(Source :   Requêtes  1843 à 1946  page 134      réf. :328.01 req Bibliothèque de l'Ile Bizard)

 

 

 

 

 

Onézime a épousé9,10,11 Philomène Brunet, fille de François Brunet et Angélique Legault, le 20 octobre 1868 à la paroisse de St-Joachim de Pointe Claire à Montréal. Philomène est née12 le 27 décembre 1846. Elle est décédée en 1929, et a été enterrée13 le 2 janvier 1929 au cimetière de Lachine. Philomène a été dénombrée dans un recensement14 en 1887  à St-Raphaêl de l’Ile Bizard.

 

 

 

 

 

 

 

Philomène et Onézime eurent dix enfants, de 1869 à 1893 :

 

 

 

 

 

Wilfrid Ladouceur a été baptisé15,16 le 15 août 1869 et a été enterré17,18 le 12 janvier1950. Wilfrid a été dénombré au recensement19 de 1887  à St-Raphaêl de l’Ile Bizard. Wilfrid a épousé20 Elmire Bélair, fille de Jules Bélair et Marcelline Bourguignon, le 25 juillet 1899 à Sainte Geneviève de Pierrefonds. Wilfrid a également épousé21  Délima Lamere.

 

 

 

 

 

Onésime Ladouceur est né22 le 27 mars 1873, et a été baptisé23,24,25 le 28 juin 1873. Il est décédé26 le 27 mai 1934 à Lachine, et a été enterré27,28 le 30 mai 1934 au cimetière de Lachine.

 

 

 

 

 

Ernest Ephrem Ladouceur est né en 1875, et a été baptisé43,44 le 3 avril 1875. Ernest a été dénombré dans un recensement45 en 1887 à St-Raphaêl de l’Ile Bizard. Ernest a épousé46 Alexina Jasmin, fille de François Jasmin et Mélina Merleau, le 18 janvier 1898 à la paroisse St-Joachim de Pointe Claire à Montréal.

 

 

 

17 mars 2005

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                

 

 

 

 

 

 

 

Adéline ( Délisca) Ladouceur est née en 1877, et a été baptisée47,48 le 10 juillet 1877.

 

 

 

Adéline a été dénombrée dans un recensement49 en 1887  à St-Raphaêl. Adéline a épousé50 Marcellin Pilon, fils de Marcellin Pilon et Ursule Loiselle, le 18 juin 1895.

 

 

 

 

 

Delphis Ladouceur est né51 le 13 mars 1879, et a été baptisé52,53 le 13 mars 1879. Delphis a été dénombré dans le recensement de 1887à St-Raphaêl. Delphis a épousé56 Bernadette Cardinal55 le 30 mai 1916 à Saints-Anges de Lachine.

 

 

 

 

 

Wilbrod Ladouceur est né en 1881, et a été baptisé57,58,59 le 17 février 1881. Wilbrod a été dénombré  au recensement60 de 1887  à St-Raphaêl. Wilbrod a épousé61 Marie Oliva Bourdon le 15 août 1911.

 

 

 

 

 

Albertine Ladouceur est née62 le 4 juillet 1884, et a été baptisée63,64 le 4 juillet 1884. Albertine a été dénombrée au recensement65 de 1887 à St-Raphaêl. Albertine a épousé67 Théogène Meloche66, fils de Antoine Meloche et Gléphire Bellefeuille, le 25 juin 1906 à la paroisse Saints-Anges de Lachine.

 

 

 

 

 

Maria Ladouceur est née68 le 4 novembre 1886, et a été baptisée69,70 le même jour.

 

 

 

Maria a été dénombrée au recensement65 de 1887 à St-Raphaêl. Maria a épousé73 Georges Durocher72, fils de Louis Durocher et Philomène Denis, le 27 avril 1908 à la paroisse Saints-Anges de Lachine.

 

 

 

 

 

 

 

Wildé Ladouceur est né74 le 21 juillet 1889, et a été baptisé75,76 le 22 juillet 1889. Wildé a épousé77 Vitaline Irène Sicotte le 8 janvier 1914.

 

 

 

 

 

   Arméni Ladouceur est né78 le 3 mai 1893, et a été baptisé79,80 le 3 mai 1893.

 

 

 

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1791 : Basile

Publié le par Michel Ladouceur

1791      Basile Ladouceur, fils d'Augustin 1868

Basile Ladouceur est né en 1791 et a été baptisé1,2 le 27 mai 1791. Il est décédé le 7 novembre 1868, et a été enterré3,4,5,6 le 12 novembre 1868 à la paroisse  St-Raphaêl de l’Ile Bizard. Basile a été cultivateur mais aussi tanneur de peaux  à l’Ile Bizard. Il a été dénombré dans les recensements de 1825 et de 1844 à St-Raphaêl. Basile a épousé9,10,11,12 Josephte Marie-Reine Baulne (Beaulne), fille de Noël Baulne (Beaulne) et Madeleine ( Marianne) (Marie-Anne) Schnader (Schenedre), le 10 janvier 1820 à la paroisse St-Benoit du comté des Deux-Montagnes. Josephte a été baptisée13 en 1799. Elle est décédée le 27 octobre 1883, et a été enterrée14,15 le 29 octobre 1883 à la paroisse  St-Raphaêl de l’Ile Bizard. Josephte avait été dénombrée dans un recensement  en 1844 et un autre en 1881 à l’Île Bizard.

 

 

 

 

 

 

 

 

De 1820 à 1840, ils ont eu les enfants suivants:

 

 

 

 

 

Moyse Ladouceur est né en 1820, et a été baptisé18,19 le 11 novembre 1820. Il a été enterré20,21,22 le 11 février 1901 à la paroisse  St-Raphaêl de l’Ile Bizard. Moyse a  été un des jurés qui confirmèrent la mort par noyade de Jacque Jolie.23 le 19 août 1844 à St-Raphael de l’Ile Bizard. Il a été dénombré dans un recensement le24,25 en 1844  à St-Raphaêl. Il a été   coureur des bois ou comme il était dit voyageur26,27. 

 

 

 

Moyse a épousé28,29,30 Tharsyle Ladouceur, fille de Étienne Ladouceur et Geneviève Baulne, le 10 mai 1847 à St-Raphaêl. Tharsyle a été baptisée31 le 3 mai 1826. Elle a été enterrée32,33 le 13 avril 1878 à St-Raphaêl. Tharsyle a été dénombrée dans le recensement de 1844 à St-Raphaêl.

 

 

 

 

 

Zoé Ladouceur est née en 1822. Zoé a été dénombrée dans un recensement, celui de1844 à  St-Raphaêl. Zoé a épousé36 Simon Proulx dit Clément, fils de Antoine Proulx dit Clément et Archange Janvry, le 10 novembre 1846.

 

 

 

 

 

 

Jules Ladouceur  a été baptisé37 le 8 avril 1824. Jules a été dénombré lui-aussi au recensement 38,39 de 1844 à St-Raphaêl, Il a été   voyageur40. Jules a épousé41 Sophie Dugas, fille de François Dugas et Sophie St-André, le 22 septembre 1845 à la paroisse de St-Eustache.

 

 

 

 

 

Anastasie Ladouceur a été baptisée42,43 le 18 octobre 1825.  Quelques mois plus tard, elle décédait et fut enterrée44,45,46 le 12 mars 1826 à Sainte Geneviève de Pierrefonds.

 

 

 

 

 

 

 

Célinie Ladouceur a été baptisée47,48 le 12 août 1828. Deux semaines plus tard, elle décédait et était enterrée49,50,51 le 23 août 1828 à Sainte Geneviève de Pierrefonds.

 

 

 

 

 

Aglaé Ladouceur, née en 1833,  a été baptisée52,53 le 9 mars 1833.à l’âge de cinq ans, elle décédait et était  enterrée54,55 le 19 mai 1908. Aglaé a été dénombrée dans le recensement56 de 1844 à St-Raphaêl. Aglaé avait épousé57 Jérémie Claude, fils de Jacques Amable Claude et Catherine Théorêt, le 21 janvier 1856.

 

 

 

 

 

                

 

 

 

 

 

 

 

Onézime Ladouceur est né58 le 1 novembre 1840, et a été baptisé59 le 1 novembre 1840 à Sainte Geneviève de Pierrefonds. Il est décédé en 1923, et a été enterré60 le 12 mars 1923 au cimetière de Lachine.

 

 

 

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