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Ascendance paternelle de Gabrielle Brochu

Publié le par Michel Ladouceur

 

Jean Brochu                      marié en 1669 à          Nicole Saulnier

Jean Brochu                      marié en 1697 à           Marie Delaunay

Jean-Baptiste Brochu      marié en 1724 à           Dorothé Allaire

Alexis Louis Brochu         marié en 1759 à           Marguerite Roy

Louis Brochu                     marié en 1785 à           Geneviève Leclerc

Jacques Brochu                marié en 1830 à          Geneviève Goupil

Joseph Brochu                 marié en 1868 à           Émélie Faucher

Jos. Adélard Brochu        marié en 1894 à           Marie-Rose Bélanger

Jos. Alphonse Brochu    marié en 1922 à           Gabrielle Thibault

 

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Chalet de Joseph Alphonse Brochu à Val Cartier

Publié dans Famille Brochu

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Présentation de livres historiques et... très intéressants

Publié le par Michel

Je vous invite à découvrir ces quelques livres que j'ai appréciés et présentés dans les articles suivants de la catégorie LECTURES :

Une autre belle lecture à faire 

Un autre fort construit par Vivien?

Magnifique !

Un observateur du détail...

LORD DURHAM

ALEXIS de TOCQUEVILLE

JOURNAL D'UN JEUNE DÉPUTÉ

DOLLARD DES ORMEAUX

LES PATRIOTES

Intéressants et instructifs

Les Patriotes exilés

La liberté.....Alfred !

Joseph Adélard Brochu

L'île d'Orléans

JULES VERNE et le Québec !

BIOGRAPHIES

Esclavage au Québec !

VIEUX-MONTRÉAL

Publié dans LECTURES

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Une autre belle lecture à faire

Publié le

images-copie-1.jpegGabrielle Roy





Les Éditions du Boréal viennent (octobre 2007) de publier un recueil de reportages effectués par Gabrielle Roy à l'époque de la 2è guerre et publiés dans le Bulletin des agriculteurs.


Heureux les nomades et autres reportages 1940-1945

Que de bon temps passé à cette lecture ! Dans ses reportages, Gabrielle Roy nous fait redécouvrir Montréal, la Gaspésie, l'Abitibi, la Côte Nord, etc. avec un respect et une justesse qui font que l'on retrouve les diverses facettes actuelles de ces lieux. On ne peut qu'applaudir  à la clairvoyance de l'auteur. Le Montréal qu'elle nous décrit est véritablement le précurseur du Montréal d'aujourd'hui. Et il en de même des autres régions du Québec qu'elle a parcouru après avoir passé quelques mois en France.

Depuis plus de 40 ans, depuis mon adolescence, je lis et relis les oeuvres de Gabrielle Roy. Et quelque soit mon expérience de vie, je suis toujours comblé, toujours enthousiasme. Pour moi, Gabrielle Roy est le meilleur écrivain canadien-français. Je ne m'en lasse pas. Je lis et relis ses pages. À la fin d'un chapitre, je dépose le livre et je n'y retourne que quelques jours plus tard. Je veux "savourer" chaque page. Moi qui normalement effectue une grande part de mes lectures selon une méthode de lecture rapide.
Je ne peux que vous recommander d'approcher cet auteur et de vous laisser emporter par son écriture. Je vous invite aussi à découvrir le Québec à travers ce livre.

Michelgabrielle-roy-copie-2.jpg





 
 








Roy, Gabrielle :
Heureux les nomades et autres reportages 1940-1945

Les Éditions du Boréal, Montréal, 2007

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Un autre fort construit par Vivien?

Publié le

Le Fort de Chambly

Voici un petit livre fort intéressant pour une page de notre histoire, celle de la construction des forts par le Régiment de Carignan Salières le long du Richelieu, petit livre pas dénué d'intérêt, à découvrir.
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Fortin, Réal : Le Fort de Chambly,  Les Éditions du Septentrion, Québec, 2007
annexes, index et bibliographie.

Publié dans LECTURES

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Magnifique !

Publié le par Michel Ladouceur




 




" Mémoires " de Philippe Aubert de Gaspé constitue  un livre magnifique à lire pour tous ceux qui s'intéressent  à l'époque du Bas-Canada.

Écrites à l'âge de 79 ans, les mémoires du seigneur de St-Jean-Port-Joli  nous révèlent  beaucoup sur le quotidien de l'élite canadienne française de l'époque, nationaliste mais tirant sa fierté d'être proche de ceux qui comptent, c'est à dire les familles anglaises colonisatrices, maîtres de l'économie et de la politique.

  L'auteur nous parle de plusieurs étapes de sa vie. Ses souvenirs d' enfance nous rapprochent de la Conquête. Il sait amener le lecteur dans les rebondissemnet d'un conte ou des histoires transmises de génération en génération.

De sa vie adulte, il tire plusieurs petits portraits des gens connus ou plus humbles qu'il a cotoyés et qu'il a aimés.
Ce livre  a une une valeur documentaire et historique.

Une écriture alerte qui nous révèle auusi de nombreuses et " savoureuses "   expressions françaises à redécouvrir, expressions parfois inconnues, parfois cachées au fond de notre mémoire héréditaire.


Aubert de Gaspé, Philippe : Mémoires ,
Bibliothèque québécoise, Montréal, 2007

Publié dans LECTURES

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Un observateur du détail...

Publié le par Michel Ladouceur



Un observateur du détail


John Lambert, voyageur, auteur et aquarelliste, de formation militaire anglaise, a parcouru le Canada  au tout début du XIXè siècle.   Il a visité et séjourné à Montréal et à Québec. Il a parcouru les campagnes le long du grand fleuve. Il fut un observateur perspicace, critique et extrêmement précis. Ses notes de voyage  ainsi que ses dessins  nous   en apprennent beaucoup sur la colonie. Il se prononce sur presque tout et nous fait faire des découvertes. Voici quelques-uns de ses  thèmes :
les principales institutions
les biens de consommation
le climat
les métiers
l'agriculture
la fiscalité
le commerce
les modes
la littérature
la religion
les Indiens
la faune
la flore
les villes etc.

VOIR :   www.biographi.ca

Lambert, John :   Voyage au Canada dans les années 1806, 1807 et 1808, Éditions du Septentrion, Québec, 2006

Publié dans LECTURES

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LORD DURHAM

Publié le par Michel Ladouceur

  LE RAPPORT DURHAM


Regards sur un peuple sans histoire et sans littérature...



Durham fut envoyé au Canada pour faire le point sur les insurrections de 1837-1838.
Son rapport est le fruit d'un regard lucide sur une situation explosive autant au Haut-Canada qu'au Bas-Canada, et dans un contexte international où les peuples désiraient s'émanciper du joug britannique et aspiraient à plus de démocratie.

Durham, John George Lambton :   Le Rapport Durham, Éditions de L'Hexagone, Montréal, 1990

Publié dans LECTURES

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Les cageux

Publié le par Michel Ladouceur

 

presdupontvictoriaPrès du Pont Victoria.   Source : Archives publiques du Canada

 


Les cageux


Les cageux étaient ces voyageurs qui transportaient le bois  sur la rivière Outaouais et le fleuve St-Laurent jusqu’à Québec où d’autres travailleurs embarquaient le bois sur des bateaux en partance pour l’Angleterre.  Jeunes gaillards de moins de 30 ans, parfois très jeunes, ils menaient la vie dure vivant et couchant à la belle étoile ou presque sur les cages pendant plusieurs semaines, faisant face aux éléments de la nature : courants vigoureux,  vents forts, tempêtes glaciales, rapides dangereux. 

 

cagesurlacchats

Cages en préparation sur le Lac des Chats

 

 

Les cages
Les « plançons » étaient des troncs d’arbre équarris par les hommes.

Jusqu’à 2500 « plançons » étaient reliés ensemble avec des « harts », liens flexibles faits de branches de jeunes bouleaux, pour former des « cribes » ou des « drames ».

Les « cribes » étaient des radeaux de 8 sur 15 mètres tandis que les « drames » pouvaient atteindre 12 sur 30 mètres.

Jusqu’à 100 « cribes » ou  « drames formaient une « cage ».

La « cage »  était donc une grande plateforme flottante formée de billots flottants tel le pin, et chargée de bois équarri tel le chêne et de madriers divers, menée par une équipe d’hommes qui y vivaient pendant plusieurs semaines. De nombreuses cages formaient sur le fleuve un « train de bois flottant ».

Les cages  quittaient la région de l’Outaouais et empruntaient la rivière Gatineau, puis la rivière Outaouais, le Lac des Deux montagnes, le fleuve St-Laurent, le Lac St-Pierre pour arriver à Trois-Rivières et Québec. De là le bois était embarqué à bord de navires qui étaient dirigés vers les chantiers navals d’Angleterre. Pour franchir les rapides, on détachait les radeaux un à un. Sur les lacs on hissait parfois des voiles.

 

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L’attente du repas sur le radeau de J.R. Booth, vers 1880. 

Source : Archives publiques du Canada.

 

 

La cambuse


Sur une cage d’un train de bois était installé un abri servant de cuisine. C’était la « cambuse » où le « cook » préparait ses « beans ». Celle-ci étaient cuites avec du lard dans des chaudrons de fer enfouis toute une nuit dans du sable chaud qui reposait sur le radeau.

Michel Ladouceur
27 avril 2006


 

 

LA CHANSON DES RAFTMANS
D’où qui sont tous les raftmanns ?

D’où qui sont tous les raftmanns ?

Bing sur le ring, Bing sur la rang
Laissez passer les raftmanns
Bing sur le ring, bing bang!

Dedans Bytown sont arrêtés
Dans les chantiers ils sont montés
Des provisions ont apporté
Sur l'Outaouais s'sont dirigés
En canot d'écorce ont embarqué
Dans les chantiers sont arrivés
Des manch's de hach's ont fabriqué
Ils ont joué de la cognée
À grands coups de hach's trempé's
Pour l'estomac leur restaurer
Des porc and beans ils ont mangé
Après avoir très bien dîné
Un' pip' de platr' ils ont humé
Quand le chantier fut terminé
S'sont mis à fair' du bois carré
Pour leur radeau bien emmancher
En plein courant se sont lancés
Sur l'ch'min d'Ayulmer ils ont passé
Avec l'argent qu'ils ont gagné
Sont allés voir la mèr' Gauthier
Et les gross's fill's ils ont d'mamdé
Ont pris du rhum à leur coucher
Et leur gousset ont déchargé
Le médecin ont consulté




Lettre de change pour une cage de cèdre

La lettre de change est du papier-monnaie au même titre que la monnaie de carte employée en Nouvelle-France. Souvent employée à l’époque, elle compensait pour le manque de véritables pièces de monnaie attendues de France.  L’habitude persista  d’utiliser couramment cette promesse de paiement faite sur papier. Ainsi ici, promesse est faite de  payer à Amable Beaufils 90 livres pour une cage de cèdre.

John Reed Ecuyer trésorier des chemins, &c.

Monsieur

Il Vous plaira payer à Amable Baufy [Beaufils] quatre vingt dix livres pour une cage de cedre contenant cent vingt cedres de vingt pieds.

Montreal le 24e May 1797

P. [Paul] Lacroix "

Source : Lettre de change pour une cage de cèdre, 24 mai 1797. Fonds Cour des sessions générales de la paix du district de Montréal. TL32,S37,P1797 (06-M)




À consulter  sur les cageux :

Labastrou, Éliane et Roger :  L’ère des cageux uen épopée du XIXè siècle, Société du patrimoine et d’histoire  de  l'Île Bizard, 2004

Trépanier, Léon : À l’époque où les cageux s’arrêtaient à la Pointe-aux-Carrières…, La Patrie, dimanche, le 13 février 1949

Publié dans DÉCOUVERTES

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ALEXIS de TOCQUEVILLE

Publié le par Michel Ladouceur

Alexis de Tocqueville (1805-1859)

Penseur éminent, fin analyste de la chose politique française et américaine, très grand démocrate, Alexis de Tocqueville est venu à l'été 1831 au Bas-Canada. Il a visité Montréal et Québec ainsi que les campagnes environnantes. Il parcours le pays avec enthousiaste découvrant la vieille France en Amérique. Il analyse la situation de ce peuple, il entrevoit sa destinée.Voici quelques extraits qui nous démontrent toute sa sagacité.


"...Nous arrivons au moment de la crise. Si les Canadiens ne sortent pas de leur apathie d'ici à vint ans, il ne sera plus temps d'en sortir. Tout annonce que le réveil de ce peuple approche. Mais si dans cet effort les classes intermédiaires et supérieures de la polpulation canadienne abandonnent les basses classes et se laissent entrainer dans le mouvemnt anglais, la race française est perdue en Amérique. "

"...Il est donc à craindre qu'avec le temps et surtout l'émigration des Irlandais catholiques, la fusion ne s'opère. Et elle ne peut s'opérer qu'au détriment de la race , de la langue et des moeurs françaises. "


Tocqueville, Alexis de :   Regards sur le Bas-Canada, Éditions Typo, Montréal, 2003


Publié dans LECTURES

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JOURNAL D'UN JEUNE DÉPUTÉ

Publié le par Michel Ladouceur


CHAUVEAU, PIERRE-JOSEPH-OLIVIER, avocat, homme de lettres, homme politique, shérif et professeur, né à Charlesbourg, Bas-Canada, le 30 mai 1820, fils de Pierre-Charles Chauveau et de Marie-Louise Roy ; le 22 septembre 1840, il épousa à Québec Marie-Louise-Flore Masse ; décédé au même endroit le 4 avril 1890.
VOIR : www.biographi.ca


UN PETIT BIJOU À LIRE :
le quotidien d'un jeune député de  26 ans qui nous révèle le Montréal politique, journalistique et littéraire du milieu du XIXè siècle.


Chauveau, Pierre-Joseph-Olivier :    De Québec à Montréal, Journal de la seconde session, 1846, suivi de sept jours aux États-Unis, 1850, Éditions Nota Bene, Québec, 2003

Publié dans LECTURES

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